13 septembre 2006

Le protocole de Kyoto, une solution coûteuse et inefficace

Pour l’Institut Économique Molinari, le protocole de Kyoto est une solution risquée compte tenu de ses conséquences économiques désastreuses et de l’insignifiance probable de son impact sur le climat :

Il faut au moins éviter de parer le protocole de Kyoto de toutes les vertus et admettre que le débat public sur le réchauffement climatique est loin d'être clos. Non seulement ce débat mérite d'être poursuivi, mais il doit évoluer vers une meilleure prise en considération des différents aspects et incertitudes concernant le réchauffement et les mesures destinées à le limiter.

 

Ce débat devrait donc évoluer vers une meilleure prise en considération des différents aspects et incertitudes concernant le réchauffement et les mesures destinées à le limiter. Afin d’élargir le débat, l’Institut Économique Molinari analyse les conséquences économiques de la mise en œuvre du protocole. Alors que le réchauffement ne sera pas ressenti par tous mais qu’il peut même avoir des effets bénéfiques, les mesures fiscales et réglementaires du protocole pénaliseront les activités émettrices de gaz à effets de serre. Or, ces activités sont omniprésentes dans notre vie quotidienne : chauffage, climatisation, production énergétique, fabrication du plastique, de l’acier etc., conditionnement des produits ou encore fonctionnement de nos appareils électriques (éclairage, ordinateurs, appareils ménagers, etc.) La nouvelle réglementation augmentera les prix de tous ces biens, diminuant inévitablement notre pouvoir d’achat et notre qualité de vie.

À ce sujet, l’Institut Économique Molinari souligne que le premier doute sur l’efficacité de Kyoto résulte de l’incertitude qui pèse sur l’origine du réchauffement climatique et notamment sur le fait qu’une part significative de celui-ci soit due aux émissions humaines de gaz à effets de serre. Des scientifiques émettent l’hypothèse qu’il serait au contraire principalement le résultat d’une activité solaire plus importante. D’autre part, le protocole ne s’applique qu’à un nombre de pays limité. Avec l’augmentation des prix des facteurs de production, de nombreuses firmes délocaliseront leurs activités. Cela ne légitime pas pour autant un protocole élargi qui condamnerait de nombreux pays à rester dans la pauvreté. Comme le rappelle l’Institut Économique Molinari :

À ce sujet, il faut rappeler que plus les économies se développent, plus leur capital accumulé est important et de bonne qualité. Or, un pays avec du capital de qualité résistera mieux aux effets négatifs éventuels du réchauffement climatique qu'un pays moins développé. En revanche, imposer des mesures restrictives à l'émission de [gaz à effets de serre] dans le monde entier risque fort de provoquer dans les [pays en voie de développement] un retard dans leur développement économique alors qu'une partie de la population, grâce à ses efforts de production et au développement économique, est en mesure de faire face, de mieux en mieux, aux aléas de la vie (maladies, catastrophes naturelles, etc.). Le protocole de Kyoto réduira inévitablement son faible pouvoir d'achat et sa capacité d'adaptation.

Commentaires

Le protocole de kyoto est une anerie du simple fait qu'il se préocupe des conséquences (les émissions de gaz a effet de serre) au lieu de s'interesser aux causes (la croissance de la consommation d'énergie).

Alors, évidement, le résultat ne peut qu'etre ridicule.

On parle d'efficacité énergétique en oubliant qu'elle est compensée par la hausse de la consomation d'énergie (entre les appareils de 1970 et ceux d'aujourd'hui le gain d'efficacité énergétique est énorme, et pourtant on consomme 5fois plus d'électricité en France)

On parle des éoliennes, du solaire, du marée moteur, etc mais on oublie que ces solutions nécessitent un stockage iréaliste (il faut 7tonnes de batteries au plomb par francais pour stocker l'équivalent d'une semaine d'électricité consommée en France).

En fait, cela me rappelle les habitudes de gestion étatiques des problemes: toujours faire le plus médiatique possible et ne surtout pas réfléchir.
L'éducation nationnale en est l'exemple: un grand nombre d'enfants ne savent pas lire, écrire, ou compter en entrant en 6eme alors que ce n'était pas le cas avant (les conséquences) ... donc on parle de rajouter des profs, d'avoir 15 éleves par classe, de rajouter des cours de soutient, etc
Mais par contre, on ne menne aucune études sur les causes.

Meme combat sur l'obésité, le pouvoir d'achat, le trou de la sécu, la dette puiblique, etc.

La source d'un probleme tel que le changement climatique se situe au niveau énergéyique (la ou se trouve les bons ordres de grandeur) et pas au niveau des gaz a effet de serre qui ne sont qu'une conséquence.

Ecrit par : sam | 13 septembre 2006

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