15 novembre 2006

Un charbon sans gaz à effet de serre

Les anti-globalisations, comme les écologistes, sont abonnés aux mauvaises nouvelles. (Mauvaises pour eux, mais excellentes pour le reste du monde, faut-il le préciser.) Pour les premiers, parce que la pauvreté diminue dans le monde. Pour les derniers, parce que le génie humain prouve tous les jours à ces Cassandres que l'Humanité a encore de beaux jours devant elle. En effet, c'est le génie humain qui a permis de sauver des centaines de millions de gens de la famine et c'est la croissance qui permet de diminuer la pollution.

Ainsi donc, vient d'être développée une technologie (encore chère toutefois) qui permet d'extraire l'énergie du charbon sans le brûler. Le processus consiste à le gazéifier sous pression et à en extraire les composants.

Hydrogen from the coal will be burnt in gas turbines to produce electricity while the carbon dioxide, held largely responsible for global warming, will be syphoned off. Once separated from other gases, the gas will be pumped along pipes to the North Sea, where it will be stored beneath the sea floor.

 

D'un point de vue énergétique, c'est plus efficace. Et, ce qui ne gâte rien, ce processus contribue à la diminution d'émission de gaz à effet de serre. Sans diminuer notre consommation d'énergie. C'est-à-dire tout le contraire de ce que recherche un écologiste. De fait, un porte-parole de Greenpeace a déjà condamné cette technologie, prouvant que plus que de résoudre les problèmes environnementaux, cette organisation veut modifier notre style de vie selon ses critères.

Commentaires

Les écologistes absurdes (à ne pas confondre avec les écologistes rationnels, trop rares) ne cherchent qu'une chose: l'éradication de l'espèce humaine, à plus ou moins long terme. Leur principe logique est connu, et basé en partie sur une conception marxiste de l'existence: un être humain en vie = une autre forme de vie qui meure (de pollution, de manque d'espace vital, etc...), donc comme leur objectif est de maximiser les autres formes de vie, ils n'ont qu'une solution, et c'est de faire diminuer le nombre d'êtres humains.

Ah, si seulement ils pouvaient commencer par eux-mêmes !

Écrit par : Jesrad | 15 novembre 2006

Réponse à Jesrad:

Je suis d'un avis légèrement différent:

Les marxistes à mon sens peuvent se répartir en deux principales catégories:

- Ceux qui croient honnêtement que le marxisme est la solution pour permettre à l'humanité de progresser. Leur expérience, leur vie, leur éducation, tout les a porté à croire dans les vertus de la pensée marxiste. J'ai compris ceci, le jour où j'ai lu "La rue du prolétaire rouge" de Nina et Jean Kehayan. C'est l'histoire d'un couple de communistes français qui malgré les découragements du parti, insistent pour aller vivre en URSS le rêve communiste, dans les années 70. Initialement aveuglés par leur croyance dans le succès du modèle soviétique, les deux auteurs tombent crescendo dans la réalité infecte vécue du quotidien des soviétiques et dans l'horreur de la misère administrée. Je recommande vivement la lecture de cet ouvrage à tous ces marxistes qui se disent "honnêtes" vis-à-vis de leur dogme. Il a été écrit par un des leurs. Puissent-ils être sauvés, car ils constituent néanmoins le socle des seconds.

- Ces seconds, ce sont les tricheurs et les menteurs, ceux qui ont tout compris: pour ceux-la le marxisme est une forme de moyen d'asservissement des masses pour leur conquête personnelle du pouvoir. Comment? en administrant via une stratégie remarquablement construite, la misère.
Notre démocratie, où ce qu'il en reste, continue malheureusement de permettre l'apparition de cette terrible maladie dont l'Europe n'arrive pas à se défaire depuis deux siècles. Partant du fait simplissime que l'expression initiale du pouvoir se construit par suffrage, le tricheur marxiste sait d'instinct que son accés au pouvoir dépendra du plus grand nombre de votes. Ces votes, où les trouvera-t-il? Chez les plus riches ou chez les plus pauvres? Chez ceux dont il propose l'éradication où ceux à qui il propose protection et bonheur? D'où deux réflexes systématiques: ne s'adresser qu'aux exclus, aux pauvres et aux immigrés et essayer d'en augmenter par tous les moyens, le nombre. Cette systématisation de la misère et de la pauvreté a gagné l'ensemble du spectre des sujets politiques. Tout ce qui touchera de prés ou de loin une quelconque libéralisation du peuple asservi, sera combattu férocement, pour le plus grand bien évidemment du serf moderne. L'écologie fascisante de ces derniers mois en est une expression.

Ah, au fait: comment reconnaît-on ces tricheurs marxistes là? Petit guide:
- Exemplarité zéro: comme il n'ont de marxiste que le déguisement, ils ne s'appliquent à eux même, aucun des préceptes qu'ils prêchent.
- Bourgeoise et fortune: l'argent, ce qui les concerne est une valeur d'avenir, surtout lorsqu'il n'est pas taxé (je ne peux m'empêcher de penser à Fabius) ni partagé.
- Courage politique zéro: le but du jeu c'est de camper sur ses positions, rester au pouvoir pas de faire évoluer le peuple ou son pays. On l'a vu en URSS, pays mené d'une main de maître vers son collapsus final par ses propres dirigeants.
- Théorie marxiste dévoyée: tout pour les démunis et les exclus, à condition qu'ils le demeurent. Tous les mots comportant le radical "liberté" sont prohibés (Thorez disait que c'était un mot qui n'avait aucun sens).
- Enfin, leurs ennemis mortels: ceux qui voudront faire évoluer, enrichir et rendre indépendant le peuple et leur pays en montrant la voie de la liberté (mot proscrit, cf ci-dessus)

Écrit par : Pierre Dantan | 16 novembre 2006

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