<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>Chroniques patagones - international</title> <description>Le monde expliqué aux pingouins</description> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/international/</link> <lastBuildDate>Thu, 28 Aug 2008 07:12:55 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/12/20/echos-d-iran-2.html</guid> <title>Échos d'Iran (2)</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/12/20/echos-d-iran-2.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>International</category>   <pubDate>Wed, 20 Dec 2006 15:10:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Dans une &lt;a href=&quot;http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/12/07/echos-d-iran.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;note précédente&lt;/a&gt;, il a été fait mention des manifestations étudiantes qui ont récemment secoué l'Iran, des luttes de pouvoir à la tête de l'État iranien et des difficultés de l'industrie pétrolière de ce pays. Depuis, après s'être vu &lt;a href=&quot;http://www.iranfocus.com/french/modules/news/article.php?storyid=4370&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;traité de «&amp;nbsp;fasciste&amp;nbsp;» par des étudiants&lt;/a&gt;, Ahmadinejad vient de voir &lt;a href=&quot;http://www.24heures.ch/vqhome/le_journal/vqnews.detailcateg.YXRzLmNoOjIwMDYxMjE5OmJyZjAyNA==.1.0.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ses partisans mis en échec lors des élections municipales&lt;/a&gt;. Mais au-delà de ces problèmes apparents, l'Iran semble touché plus profondément encore.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Dans un très intéressant article publié par l'&lt;i&gt;Iran Press Service&lt;/i&gt; et intitulé «&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.iran-press-service.com/ips/articles-2006/november-2006/jihadis_251106.shtml&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Jihadis and Whores&lt;/a&gt;&amp;nbsp;», Spengler se penche sur le taux de natalité de l'Iran, qui est si bas qu'en l'espace d'une génération le pays pourrait avoir une population aussi vieille que celle d'Europe, et prédit un effondrement de la société iranienne vers 2030. Selon lui, les Iraniens seraient arrivés à la conclusion qu'ils n'ont plus de futur et se refusent, dès lors, à avoir des enfants. Une fois qu'une population a décidé de s'éteindre, personne ne peut l'empêcher.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Un autre phénomène -&amp;nbsp;peut-être à mettre en relation avec l'antérieur&amp;nbsp;- est celui des prostituées iraniennes, qui prolifèrent en Europe et dans le monde arabe. Celles-ci, par exemple, constitueraient les 10 à 15% des prostituées en Belgique, aux Pays-Bas et en Italie. Et bien qu'il soit difficile de connaître le nombre de prostituées qui travaillent en Iran, rien qu'à Téhéran, on estime qu'elles sont 300.000.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Si ces chiffres et ces tendances devaient se confirmer, nous aurions là la preuve tangible de l'échec complet du régime des ayatollahs, qui serait condamné à moyen terme. En espérant que tout ceci ne le rende pas plus dangereux encore à court terme.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/12/15/welcome-to-the-real-world-mr-annan.html</guid> <title>Welcome to the real world, Mr. Annan</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/12/15/welcome-to-the-real-world-mr-annan.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>International</category>   <pubDate>Fri, 15 Dec 2006 14:25:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Kofi Annan abandonne enfin son poste de Secrétaire général des Nations Unies après dix ans d'échecs et de scandales successifs. Il a choisi le public nord-américain du Missouri pour donner son dernier discours officiel dans la Bibliothèque et Musée présidentiel Harry Truman, président des États-Unis et promoteur des Nations Unies. Il profita de l'occasion pour récriminer durement contre Washington pour avoir abandonné le multilatéralisme, laissé de côté la défense des droits de l'homme dans sa lutte contre le terrorisme et légitimé le recours à la violence pour son usage propre. De plus, il rappela aux États-Unis que chacun des États et chacune des organisations sont responsables de la sécurité globale et responsables de leurs actions au niveau international et national. Être responsable c'est, en définitive, ce qu'Annan dit avoir appris durant toutes ces années passée à la tête de l'ONU. C'est l'homme responsable de l'énorme fraude du programme «&amp;nbsp;Pétrole contre nourriture&amp;nbsp;» et d'autres cas de corruptions qui l'affirme.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Que Kofi Annan demande aux survivants du Darfour ce qu'ils pensent de la responsabilité et des droits de l'homme auxquels il se réfère. Depuis qu'en avril 2004, durant la commémoration du génocide ruandais, le Secrétaire général avisait la communauté internationale qu'il fallait faire quelque chose, y compris intervenir militairement si cela était nécessaire, pour freiner la plus grande crise humanitaire du monde, une seule chose est claire&amp;nbsp;: entre 300.000 et 500.000 morts, 2,5 millions de réfugiés et une très dangereuse extension du conflit et de l'instabilité vers les pays voisins, Tchad et République centrafricaine. On ne sait pas trop ce qu'a appris Annan durant son mandat, mais il n'a toujours pas compris qu'il ne suffit pas de condamner les actes et de se plaindre des catastrophes humanitaires. Et que cela ne sert à rien d'envoyer une poignée de soldats africains sous-équipés. Ni même créer un tout nouveau Conseil des Droits de l'Homme des Nations Unies qui durant ses six premiers mois de vie a été incapable de consacrer une session au drame du Darfour.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Annan demande plus de responsabilité aux États en pointant un doigt accusateur vers les États-Unis. Mais l'Europe assume-t-elle une quelconque responsabilité&amp;nbsp;? Et la Ligue arabe&amp;nbsp;? Et Annan de se demander&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;dans son discours dans le Missouri :&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#808080&quot;&gt;Vous, les Américains, avez fait beaucoup pour construire un système multilatéral effectif, avec l'ONU comme point central. En avez-vous moins besoin aujourd'hui, ou celui-ci a-t-il moins besoin de vous qu'il y a 60 ans&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Mais qui a besoin d'une organisation dans laquelle plus personne ne croit&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/12/07/echos-d-iran.html</guid> <title>Échos d'Iran</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/12/07/echos-d-iran.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>International</category>   <pubDate>Thu,  7 Dec 2006 12:00:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://thespiritofman.blogspot.com/2006/12/students-protesting.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Manifestations étudiantes&lt;/a&gt;&amp;nbsp;: parmi les slogans, on pouvait lire «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Death to Dictatorship&lt;/i&gt;&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Students For Workers&lt;/i&gt;&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;&lt;i&gt;We have nothing to lose to defend freedom&lt;/i&gt;&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Students &amp;amp; Workers, Unity Unity&lt;/i&gt;&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Free political prisoners now&lt;/i&gt;&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Boycotte the sham elections&lt;/i&gt;&amp;nbsp;».&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Dans le même temps, l'équipe de &lt;i&gt;Pajamas Media&lt;/i&gt; annonce que &lt;a href=&quot;http://pajamasmedia.com/2006/12/special_to_pjm_iran_supreme_le.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;le chef suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, est hospitalisé dans le plus grand secret&lt;/a&gt;. À ce qu'il semble, Khamenei, atteint d'un cancer, souffrirait maintenant d'un grave problème cardiaque. Tout ceci nous amène à nous poser toute une série de questions sur ce qui pourrait se passer dans les hautes sphères du pouvoir à Téhéran, plongées dans un sourde mais intense lutte pour le pouvoir. Comme on le sait, il y a quelques jours, le Conseil suprême a raccourci d'un an le mandat d'Ahmadinejad, en convoquant des élections anticipées, ce qui, dans ce pays, est loin d'être innocent. Le tout dans un contexte troublant qui a vu disparaître une bonne partie de la coupole militaire dans des accidents aériens à répétition.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Sans parler des &lt;a href=&quot;http://www.businessweek.com/globalbiz/content/nov2006/gb20061130_396971.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;problèmes croissants de l'industrie pétrolière iranienne&lt;/a&gt;. En effet, on sera surprendre d'apprendre que l'Iran, avec tout pétrole qui se trouve sous ses pieds, est &lt;i&gt;importateur&lt;/i&gt; de la majeure partie de l'essence qu'il nécessite. Simplement parce que ce pays ne parvient pas à transformer en quantité suffisantes le pétrole en un produit prêt à l'emploi. Si l'on tient compte également des problèmes propres à l'extraction de ce même pétrole, il apparaît que le pouvoir iranien que l'on attribue à l'Iran est loin d'être aussi déterminant que l'on pourrait le croire à première vue.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/12/01/corruption-dans-le-royaume-de-chávez.html</guid> <title>Corruption dans le royaume de Chávez</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/12/01/corruption-dans-le-royaume-de-chávez.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>International</category>   <pubDate>Fri,  1 Dec 2006 10:00:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;À l'approche de l'élection présidentielle du 3 décembre, les Vénézuéliens feraient bien de comparer la rhétorique de Chávez à son comportement. En 1988, Chávez s'appuya sur l'insatisfaction populaire et fit de la lutte contre la corruption son cheval de bataille. Il l'emporta sur Henrique Salas Romer, ancien gouverneur de l'État de Carabobo, excellent gérant du secteur public, mais perçu comme élitiste. Huit années plus tard, les promesses de Chávez restent lettres mortes, la démocratie a été remplacée par un &lt;a href=&quot;http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/01/19/human-rights-watch-denonce-les-attaques-aux-droits-de-l-homm.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;régime autoritaire&lt;/a&gt; qui &lt;a href=&quot;http://www.rsf.org/article.php3?id_article=17130&amp;amp;Valider=OK&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;muselle la presse&lt;/a&gt; et le système électoral est totalement sous son contrôle.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Ainsi, les machines à voter sont fournies par &lt;a href=&quot;http://www.nytimes.com/2006/10/29/washington/29ballot.html?ex=1319774400&amp;amp;en=e52b50315a24d3f8&amp;amp;ei=5090&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;la compagnie &lt;i&gt;Smartmatic&lt;/i&gt; qui aurait été corrompue pour&amp;nbsp;permettre à Chávez de gagner&lt;/a&gt; lors des dernières élections. La direction du Conseil National Électoral est rempli de créatures de Chávez. Le registre électoral est indigne de confiance&amp;nbsp;: le Venezuela compterait quelques 39.000 centenaires, ainsi que le doyen de l'Humanité, âgé de 175 ans, et des douzaines de personnes qui ont le même nom et la même date de naissance.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Grâce à une combinaison de revenus pétroliers records et une transparence gouvernementale nulle, la corruption aujourd'hui au Venezuela est la plus forte de toute son histoire, comme le montre une &lt;a href=&quot;http://www.cato.org/pubs/dpa/dpa2.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;étude de Gustavo Coronel&lt;/a&gt;. Par le biais d'un nouveau et significatif endettement, Chávez a obtenu quelques 25 milliards de dollars additionnels pour les dépenser à sa guise. Ajoutés aux revenus pétroliers, le régime a disposé de 200 milliards de dollars durant ces huit dernières années. Mais dans le pays, on n'en a pas vu la couleur, ni en matières d'ouvrages publics, ni en programmes sociaux effectifs. Sur le gros de ces fonds, aucun compte n'a été rendu. En grande partie, ceux-ci ont été dilapidés ou détournés par la bureaucratie et les flibustiers qui entourent le pouvoir. Chávez a gaspillé de l'argent à l'étranger en achetant des quantités impressionnantes d'armes et en tentant d'exporter sa révolution militariste et anti-américaine, alors qu'à l'intérieur il a limité son action sociale à quelques aumônes aux pauvres et à une coûteuse propagande politique.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Depuis 2003, les dépenses extérieures ont dévoré près de 30 milliards de dollars. Le Venezuela a acheté pour 5 milliards de dollars en armement auprès de la Russie, de l'Espagne et d'autres pays, et a dépensé 20 milliards de dollars en subsides pétroliers, donations et promesses de programmes d'aide à divers pays, principalement Cuba et la Bolivie. Les efforts de Chávez pour contrarier l'influence des États-Unis en Amérique latine&amp;nbsp;ont coûté également beaucoup d'argent. À partir de 2000, le Venezuela a commencé à offrir du pétrole subsidié à Cuba pour une valeur annuelle de 2,2 milliards de dollars. Enfin, la tentative frustrée d'obtenir pour le Venezuela un siège au Conseil de Sécurité des Nations Unies semble avoir coûté plus d'un milliard de dollars, en promesses aux pays à qui étaient demandé l'appui.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;À&amp;nbsp;l'intérieur, Chávez a concentré les dépenses dans la consolidation de son pouvoir politique. Le régime a dilapidé des sommes immenses au travers de programmes de charité qui offrent l'illusion d'une amélioration, au lieu de fournir des réponses structurelles et à long terme, en éducation et santé. Dans le même temps, Chávez a abusé des fonds de la Banque Centrale, accepté des contributions illégales pour sa campagne présidentielle et octroyé des contrats sans autorisation, permettant la politisation et la détérioration de l'entreprise publique pétrolière.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;La corruption au Venezuela est désormais généralisée et concerne les ministres, les magistrats du Tribunal Suprême, les directeurs du Conseil National Électoral, les gouverneurs d'État, des avocats, des militaires, des banquiers et des commerçants inféodés au régime. Au moins trois budgets parallèles existent actuellement, un formel soumis au «&amp;nbsp;contrôle&amp;nbsp;» d'une Assemblée Nationale entièrement composée de partisans de Chávez et deux autres contrôlés directement par l'exécutif. L'absence de transparence et de reddition de comptes, la carence de contrepoids institutionnels et la médiocrité de l'équipe gouvernementale ont permis des niveaux de corruption sans précédents.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Au final, les résultats d'une situation aussi tragique apparaissent clairement&amp;nbsp;: malgré les gigantesques revenus pétroliers, le Venezuela se trouve aujourd'hui à la queue du développement en Amérique latine. C'est ainsi que les indicateurs fournis par diverses organisations internationales tels que l'indice de &lt;a href=&quot;http://www.transparency.org/news_room/in_focus/2006/cpi_2006&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;corruption&lt;/a&gt;,&amp;nbsp;de &lt;a href=&quot;http://www.freetheworld.com/2006/EFW2006complete.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;liberté économique&lt;/a&gt;, de &lt;a href=&quot;http://hdr.undp.org/hdr2006/pdfs/report/HDR06-complete.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;développement humain&lt;/a&gt; et de &lt;a href=&quot;http://www.fao.org/es/ess/faostat/foodsecurity/Files/NumberUndernourishment_fr.xls&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;dénutrition&lt;/a&gt;&amp;nbsp;montrent tous un pays en plein recul.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p dir=&quot;ltr&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;N.B. : sur l'héritage catastrophique de Chávez, Norman Gall a écrit une longue étude intitulée «&amp;nbsp;Oil and Democracy in Venezuela&amp;nbsp;», composée de deux parties&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.normangall.com/artigos/BP40_en.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Why Chávez?&lt;/a&gt;&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.normangall.com/artigos/BP41_en.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;The Bolivarian Revolution&lt;/a&gt;&amp;nbsp;».&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/11/29/singapour.html</guid> <title>Singapour</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/11/29/singapour.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>International</category>   <pubDate>Wed, 29 Nov 2006 14:50:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Johan Norberg se penche sur &lt;a href=&quot;http://www.johannorberg.net/?page=displayblog&amp;amp;month=11&amp;amp;year=2006#1996&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;le paradoxe de Singapour&lt;/a&gt;, un pays qui, s'il continue de croître à la même vitesse, disposera dans cinq ans d'un PIB par habitant supérieur à celui de la Suède&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#808080&quot;&gt;I am in Singapore for the first time. A wealthy country that is a paradox. The world´s most&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.foreignpolicy.com/users/register.php?story_id=3603&amp;amp;registered_only=1&amp;amp;URL=http://www.foreignpolicy.com/story/cms.php?story_id=3603&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;globalised&lt;/a&gt; &lt;font color=&quot;#808080&quot;&gt;economy, the country where it is&lt;/font&gt; &lt;a href=&quot;http://www.doingbusiness.org/EconomyRankings/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;easiest&lt;/a&gt; &lt;font color=&quot;#808080&quot;&gt;to do business, with an economy that is&lt;/font&gt; &lt;a href=&quot;http://www.transparency.org/policy_research/surveys_indices/cpi/2006&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;less corrupt&lt;/a&gt; &lt;font color=&quot;#808080&quot;&gt;than Sweden´s and Switzerland´s. And yet, it´s an undemocratic country with government control of the courts and the media, where opposition figures are&lt;/font&gt; &lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/Chee_Soon_Juan&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;bankrupted&lt;/a&gt;&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#808080&quot;&gt;by absurd legal processes. That paradox in itself makes it worth studying.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; With unilateral free trade and liberal rules, Singapore has succeeded in becoming&amp;nbsp;a meeting place, a regional hub for global businesses. But as other countries liberalise their economy and attract the same companies, can Singapore really encourage local entrepreneurship and innovation, while at the same time&amp;nbsp;discouraging people from thinking for themselves and acting in strange, unpredictable ways, that are not welcomed by the establishement?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; The jury is still out.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Un paradoxe qui rappelle les réflexions que se faisait Thomas Sowell il y a quelque temps sur &lt;a href=&quot;http://www.capmag.com/article.asp?ID=4529&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;la pauvreté, la création de richesse et sa distribution&lt;/a&gt;&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#808080&quot;&gt;&quot;China is lifting a million people a month out of poverty.&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; It is just one statement in an interesting new book titled &quot;The Undercover Economist&quot; by Tim Harford. But it has huge implications.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; I haven't checked out the statistics but they sound reasonable.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; If so, this is something worth everyone's attention.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; People on the political left make a lot of noise about poverty and advocate all sorts of programs and policies to reduce it but they show incredibly little interest in how poverty has actually been reduced, whether in China or anywhere else.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Et la question : le développement sans démocratie est-il possible, souhaitable&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/11/24/elections-presidentielles-au-venezuela.html</guid> <title>Élection présidentielle au Venezuela</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/11/24/elections-presidentielles-au-venezuela.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>International</category>   <pubDate>Fri, 24 Nov 2006 12:30:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Bien que cela semble être un lieu commun, il est bon de rappeler de temps en temps que les élections sont le moment central de la démocratie. Avec elles et un bout de papier, on peut décider du passé et du futur d'un territoire ou d'une nation. C'est pourquoi, même dans des régimes de semi tyrannie comme le vénézuélien de Chávez, nombreux sont ceux qui regardent avec espoir celles qui se tiendront le 3 décembre prochain. Des événements comme la &lt;a href=&quot;http://news.bbc.co.uk/hi/spanish/latin_america/newsid_6117000/6117766.stm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;marche de 26 kilomètres&lt;/a&gt; -&amp;nbsp;en référence aux 26 millions de Vénézuéliens qui soutiendraient le rival de Chávez, Manuel Rosales&amp;nbsp;- qui s'est déroulée dans les rues de Caracas le 4 novembre dernier font que beaucoup commencent à évoquer la «&amp;nbsp;marche de la joie&amp;nbsp;», le symbole de la défaite dans les urnes de la dictature de Pinochet en 1988. Au Venezuela,&amp;nbsp;on commence même&amp;nbsp;à fredonner la chanson des partisans chiliens du non&amp;nbsp;: &lt;i&gt;La joie arrive enfin&lt;/i&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Le désistement annoncé de Benjamín Rausseo rend officiel ce que tout le monde savait déjà&amp;nbsp;: les élections présidentielles vénézueliennes se joueront à deux. L'opposition continue de battre le pavé à travers le pays, faisant connaître ses propositions aux citoyens, tandis que Chávez installé dans sa voiture de fonction emploie à fond les médias publics pour sa campagne électorale, essayant de faire oublier par ses proclamations démagogiques la dure réalité que décrivent les statistiques de son propre gouvernement&amp;nbsp;: un pays chaque fois moins sûr qui connaît &lt;a href=&quot;http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/08/24/les-nouveaux-riches-au-venezuela.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;plus de pauvres et de sans-emploi qu'à son arrivée au pouvoir&lt;/a&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;À cette heure, ce sont les indécis qui retiennent l'attention. Parmi ceux-ci,&amp;nbsp;l'opposition molle représenterait 21% de la population et le chavisme mou concernerait 30%. Les premiers commencent à croire à la candidature de Manuel Rosales et, bien qu'ils continuent de craindre la disparition du secret du vote que représentent les machines qui recueillent les empreintes digitales, pourraient bien finir par se déplacer au bureau de vote. Les seconds, par contre, commencent à se fatiguer des polémiques politiques de Chávez et sont mécontents de sa gestion néfaste en ce qui concerne la distribution des richesse et pourraient décider de rester à la maison.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Bien entendu, la guerre des sondages fait rage depuis que, depuis quelques semaines, les résultats sont chaque fois plus serrés. Bien que vaincre l'appareil gouvernemental mis en branle, comme à l'occasion du référendum révocatoire, par Chávez est loin d'être facile, l'opposition est en tête dans les grandes villes et&amp;nbsp;Chávez conserve un certain avantage seulement à Aragua, Lara ou Bolívar. Depuis le début de la campagne, tous les sondages montrent une tendance qui indique que Rosales gagne 3 points par semaine, une progression qui, si elle devait se poursuivre, signifierait un retournement électoral complet. Sans doute l'élément déterminant de la journée du 3 décembre se trouvera dans la conviction que la victoire de l'opposition est possible. Car le plus difficile est de faire remonter et de canaliser le désir de changement qui imprègne la société vénézuélienne corsetée par &lt;a href=&quot;http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/01/19/human-rights-watch-denonce-les-attaques-aux-droits-de-l-homm.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;un régime chaque fois plus totalitaire et militarisé&lt;/a&gt;. C'est seulement si la candidature de Rosales arrive à transmettre aux Vénézuéliens que «&amp;nbsp;c'est possible&amp;nbsp;», que ce qui il y a deux mois encore relevait du miracle pourra devenir réalité&amp;nbsp;: que le Venezuela reprenne le chemin de la normalité démocratique.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/11/22/le-nicaragua-ou-la-caricature-de-la-loi.html</guid> <title>Le Nicaragua ou la caricature de la loi</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/11/22/le-nicaragua-ou-la-caricature-de-la-loi.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>International</category>   <pubDate>Wed, 22 Nov 2006 11:15:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Avec 38% des suffrages exprimés, Daniel Ortega Saavedra, l'ancien dictateur sandiniste qui régna plus de dix ans au Nicaragua, a obtenu la présidence de de pays d'Amérique centrale lors des élections du 5 novembre. Bien qu'il fût très loin d'obtenir la majorité absolue, Ortega n'avait pas besoin d'un second tour&amp;nbsp;: selon la récente réforme constitutionnelle, taillée sur mesure pour ces comices, le candidat recueillant le plus de voix pouvait être déclaré vainqueur s'il atteignait les 40% ou même seulement 35%, si l'écart qui le séparait du second était de 5% ou plus. Étranges chiffres, en vérité.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Les seconds tours, si communs dans le monde entier, furent précisément conçus pour éviter que quelqu'un puisse arriver à la tête de l'État sans compter sur un véritable appui populaire, suite à la dispersion du vote entre divers partis. En participant à un second tour visant à départager les deux candidats de tête, l'électorat a le temps de réfléchir, de revoir ses positions, de mettre en relation ses aspirations et la réalité politique de la société. On évite ainsi l'émergence de gouvernements faibles, sans soutien suffisant d'un parti ou de la population qui peut mener à de graves situations d'instabilité politique.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;La curieuse réforme nicaraguayenne n'a pas tenu compte de ces considérations&amp;nbsp;: si Ortega peut s'estimer satisfait des 38% recueillis - score habituel de son parti lors des élections antérieures&amp;nbsp;-, les candidats défaits, en revanche, peuvent se sentir floués par un système qui leur a refusé la victoire&amp;nbsp;: si l'on additionne les votes émis en faveur de Montealegre (Alliance libérale, 30%) et Rizo (Parti libéral constitutionnel, 26%), on peut constater qu'Ortega se trouvait franchement minoritaire face aux partis de centre-droit, que l'on considère le vote populaire ou le parlement. Le gouvernement d'Ortega, par conséquent, sera affaibli dès le départ, et son avenir peut-être compromis, car une franche majorité du pays ne se sent pas représenté par sa personne controversée.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Comment en est-on arrivé cette situation, peu commune en vérité, et même surprenante pour beaucoup&amp;nbsp;? La principale raison est que la réforme constitutionnelle mentionnée trouve sa source dans un marché passé entre les sandinistes et le Parti libéral constitutionnel avec l'objectif, d'un côté, d'empêcher le triomphe de Montealegre et le renvoi d'Ortega dans l'opposition pour une quatrième fois consécutive et, d'autre part, d'obtenir l'absolution de l'ex-mandataire Alemán, ancien patron du Parti libéral constitutionnel, qui avait été condamné à une lourde peine pour corruption avérée. Ayant en mémoire les chiffres des élections passées et en main ceux des sondages, ces deux groupes politiques s'unirent pour approuver un système électoral dessiné pour que triomphe Ortega&amp;nbsp;: si un second tour avait eu lieu, l'ancien tyran socialiste aurait perdu une nouvelle fois -&amp;nbsp;comme ce fut toujours le cas depuis le retour de la démocratie au Nicaragua&amp;nbsp;- face aux votes réunis de l'électorat qui se refuse à l'avoir comme président. Mais, pour l'instant, personne ne peut se plaindre&amp;nbsp;: tout s'est déroulé conformément à la loi, en respectant scrupuleusement la lettre.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Ce qui vient de se dérouler au Nicaragua est un bon exemple de ce qui se passe dans un grand nombre de pays d'Amérique latine (mais, hélas, dans chaque fois plus de pays dans le monde, y compris occidentaux)&amp;nbsp;: on respecte la loi, mais cette loi est déficiente, souvent absurde et pratiquement toujours élaborée pour favoriser de délibérément certaines personnes, partis ou groupes d'intérêts. L'empire de la loi (le &lt;i&gt;rule of law&lt;/i&gt; dont sont si fiers les Anglo-saxons) devient une grossière caricature que l'État utilise pour favoriser ou protéger certaines personnes. Il s'agit là seulement d'une forme raffinée du despotisme qui est employée, depuis le pouvoir politique, pour attaquer les droits élémentaires des citoyens.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/11/09/elections-americaines.html</guid> <title>Élections américaines</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/11/09/elections-americaines.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>International</category>   <pubDate>Thu,  9 Nov 2006 13:55:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Devenus majoritaires, mardi, à la Chambre des Représentants, les Démocrates ont pris également mercredi le contrôle du Sénat des États-Unis. Le parti démocrate américain a donc complètement gagné les élections législative de mi-mandat, même si les pertes des Républicains se situent dans la moyenne enregistrée depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale pour ce genre d'élections. La défaite des Républicains est significative, mais pas dans l'optique avec laquelle nombre de médias européens la présente. Il ne s'agissait pas d'une élection présidentielle mais -&amp;nbsp;même si la campagne a beaucoup tourné autour de l'Irak et de la politique étrangère de la Maison Blanche&amp;nbsp;- d'élections législatives où les questions locales jouèrent un rôle important, souvent crucial.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Le résultat reflète plus une défaite des Républicains qu'une victoire des Démocrates&amp;nbsp;: une bonne partie des pertes républicaines sont dues au mécontentement de leur base électorale. Beaucoup étaient fâchés contre le parti républicain à cause de ce qui se passe en Irak&amp;nbsp;: les uns devinrent opposants à l'intervention parce que celle-ci se révéla plus compliquée que prévue, les autres, par contre, s'irritèrent de ce que le gouvernement n'en faisait pas assez. Mais surtout, plus nombreux encore furent les électeurs républicains qui furent démotivés par un parti républicain qui avait trop oublié ses principes en matière des libertés et qui s'est consacré à gaspiller l'argent des contribuables comme un marin ivre, comme on dit aux États-Unis. De fait, Bush junior a été le président le plus dispendieux depuis le démocrate Johnson. Poussant ainsi ses électeurs -&amp;nbsp;notamment parmi les plus libéraux (dans le sens européen du terme)&amp;nbsp;- à s'abstenir ou à sanctionner en votant démocrate. Les Démocrates n'ont pas de quoi se féliciter excessivement. Leurs rivaux ont perdu, eux-mêmes n'ont pas fait grand chose pour gagner. Mais le pire est que leurs problèmes -&amp;nbsp;la perte du contact avec une grande partie des américains moyens et l'absence d'un discours approprié à l'époque&amp;nbsp;- restent toujours sans solutions.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;On est donc bien loin d'un virage à gauche de l'Amérique&amp;nbsp;: des indépendants ont gagné, comme Joe Lieberman dans le Connecticut, opposé au candidat de son propre parti, le démocrate Ned Lamont, représentant la position la plus clairement anti-guerre et anti-Bush. Et, au Rhode Island, a également perdu l'inoxydable Lincoln Chaffee, un des rares sénateurs républicains qui s'opposaient à l'intervention en Irak. De plus, la majorité des Démocrates qui ont remporté les sièges qui font basculer le Congrès dans leur camp sont des modérés (par exemple Shuler, en Caroline du Nord), qui avaient présenté un programme qui aurait parfaitement pu être attribué à un Républicain en ce qui concerne l'Irak, la peine de mort, l'avortement, etc. De même, les Démocrates ont soigneusement évité de se positionner selon un axe gauche-droite dans beaucoup de domaines, comme le modèle du système des pensions. Enfin, tous les référendums concernant l'extension de l'avortement ou du droit d'adoption des homosexuel ont été remportés par les opposants à cette extension.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Vu de ce côté-ci de l'Atlantique, sans perspective historique, il pourrait sembler que le basculement du Congrès constitue une situation inédite. Il n'en est rien. En effet, les Démocrates dominèrent la Chambre des Représentants durant 40 ans, jusqu'à la victoire des Républicains en 1994. Ce qui veut dire que durant leur présidence, les républicains Eisenhower, Nixon, Ford, Reagan et Bush père durent batailler avec une chambre basse hostile. Et souvent même avec un Sénat opposé. Ainsi en 1985, les Républicains perdirent 8 sièges au Sénat et Reagan se trouva&amp;nbsp; en face de 55 sénateurs démocrates, en plus d'une majorité de 258 députés démocrates à la Chambre. Ce qui ne l'empêcha pas, outre mesure, de mener à bien sa politique.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Le monde ne s'est pas arrêté de tourner mardi, ni demain. Malgré les rêves des détracteurs de Bush, qui seront bien dépités lorsqu'ils se rendront compte qu'en fin de compte, de manière générale, les choses resteront pareilles.&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Ceci dit, les deux prochaine années de la vie politique nord-américaine se présentent intéressantes et même divertissantes. Il est à prévoir que les Démocrates lancent toute une série d'enquêtes parlementaires (usage des fonds, contrats, services secrets, etc.) S'ils le font avec mesure, ce sera sain pour le système, car à ce niveau tout contrôle est bon. Mais s'ils en profitent pour mener une politique revancharde, ils effraieront les électeurs et perdront tout espérance de récupérer la Maison Blanche dans deux ans. Mais il y aura d'autres questions, comme le choix d'un nouveau juge au Tribunal Suprême, qui serait essentiel pour consolider une majorité conservatrice dans cette institution cruciale. Sans compter les préparatifs de la prochaine élection présidentielle qui verront se présenter des candidats neufs.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/10/31/capitalisme-dans-le-caucase.html</guid> <title>Capitalisme dans le Caucase</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/10/31/capitalisme-dans-le-caucase.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>International</category>   <pubDate>Tue, 31 Oct 2006 11:30:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Via &lt;a href=&quot;http://www.johannorberg.net/?page=displayblog&amp;amp;month=10&amp;amp;year=2006#1970&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Johan Norberg&lt;/a&gt;, nous apprenons que la Géorgie -&amp;nbsp;l'ancienne république soviétique et non pas l'État américain&amp;nbsp;- subit de profondes transformations économiques. Selon l'indice 2007 de &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.doingbusiness.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Doing Business&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, ce pays est passé, en &lt;i&gt;un&lt;/i&gt; an, du 112&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; au 37&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; rang, un fait sans précédent dans l'histoire de cet indicateur. Voilà qui laisse rêveur.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#808080&quot;&gt;Georgia has reduced the minimum capital required to start a new business by 90 percent, and the number of days to meet bureaucratic requirements to export from 54 to 13 days. The labour market has been deregulated and social security contributions have been reduced from 31 percent of wages to 20 percent.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; At the same time, the number of new businesses has increased by 20 percent and unemployment has fallen by 2 percentage points.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; The problem is implementation. The new laws are not always upheld by the local civil servant and policeman. So the priority is improved governance and anti-corruption reform. And, naturally, deregulation that strips the bureaucracy of powers entirely.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; For example, the Georgian government recently decided to abolish all tariffs until 2008. Way to go.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/10/27/combien-vaut-un-siege-au-conseil-de-securite-de-l-onu.html</guid> <title>Combien vaut un siège au Conseil de Sécurité de l'ONU ?</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/10/27/combien-vaut-un-siege-au-conseil-de-securite-de-l-onu.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>International</category>   <pubDate>Fri, 27 Oct 2006 10:05:00 +0200</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Une étude de Ilyana Kuziemko et de Eric Werker de l'Université Harvard, au titre significatif de «&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.people.fas.harvard.edu/~kuziemko/papers_files/paper_kuziemko_un.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;How Much Is a Seat on the Security Council Worth? Foreign Aid and Bribery at the United Nations&lt;/a&gt;&amp;nbsp;», montre qu'il existe une corrélation positive et significative entre le fait d'occuper un des sièges rotatifs du Conseil de Sécurité des Nations Unies et celui de recevoir plus d'aides des États-Unis et de l'ONU elle-même. Dit sans circonlocutions, le travail de ces deux chercheurs montre qu'il existe un commerce entre votes stratégiques et aide extérieure quand il s'agit qu'un pays en voie de développement occupe un siège du Conseil de Sécurité, toute chose que l'on savait déjà empiriquement. Incidemment, en parlant de corruption, il convient de se rappeler des accusations qui pèse sur le Secrétaire général sortant, Kofi Annan, et des succulents bénéfices retirés par son fils dans le cadre du programme «&amp;nbsp;Pétrole contre nourriture&amp;nbsp;» de l'ONU en Irak.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#808080&quot;&gt;Ten of the 15 seats on the U.N. Security Council are held by rotating members serving two-year terms. We find that a country’s U.S. aid increases by 59 percent and its U.N. aid by 8 percent when it rotates onto the council. This effect increases during years in which key diplomatic events take place (when members’ votes should be especially valuable), and the timing of the effect closely tracks a country’s election to, and exit from, the council. Finally, the U.N. results appear to be driven by UNICEF, an organization over which the United States has historically exerted great control.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Ce mois-ci se vote aux Nations Unies le renouvellement de cinq des dix sièges non permanents du Conseil de Sécurité. La semaine dernière quatre de ceux-ci furent attribués. Le siège restant, qui revient à l'Amérique latine et aux Caraïbes, est toujours disputé, bien que le 16 octobre dernier&amp;nbsp;le Guatemala obtint plus de votes que le Venezuela pour occuper le siège, mais sans atteindre les deux tiers nécessaires du total des votes. Maintenant, le Venezuela, caractérisé par l'enflammée rhétorique anti-américaine de Chávez (bien que les États-Unis soient le premier acheteur du pétrole vénézuélien), déclare qu'il retirera sa candidature pour &lt;a href=&quot;http://www.cyberpresse.ca/article/20061025/CPMONDE/61025142/1030/CPMONDE&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;promouvoir celle de la Bolivie&lt;/a&gt;, dont le gouvernement «&amp;nbsp;indigéniste&amp;nbsp;» d'extrême gauche et conduit par Evo Morales.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;La lecture habituelle de ces disputes faite par les médias est généralement polluée par des présupposés idéologiques. En l'occurrence, la lecture est simple&amp;nbsp;: le Venezuela représente l'opposition aux États-Unis, alors que la candidature du Guatemala serait appuyée par les pays de la région alignés sur le gouvernement nord-américain. Le travail de Kuziemko et de Werker enlève le halo romantique de ces lectures et démontre avec la solidité scientifique que, dans beaucoup de cas, au-delà de la rhétorique, les politiciens -&amp;nbsp;y compris au niveau international&amp;nbsp;- luttent pour s'approprier de plus grandes rentes ou des portions plus larges de l'argent du contribuable.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/10/25/elections-aux-etats-unis.html</guid> <title>Élections aux États-Unis</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/10/25/elections-aux-etats-unis.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>International</category>   <pubDate>Wed, 25 Oct 2006 09:00:00 +0200</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Nombreux sont les commentateurs politiques qui prédisent un raz-de-marée démocrate lors des prochaines élections législatives aux États-Unis et la prise de contrôle de la Chambre des Représentants par le parti de l'âne. La raison de ce vote de sanction envers les républicains serait l'intervention américaine en Irak. Mais tout cela est-il bien sûr&amp;nbsp;? Pas pour Jeff A. Taylor. Dans un article publié dans &lt;i&gt;Reason&lt;/i&gt; et intitulé «&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.reason.com/links/links102306.shtml&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Dem Disappointment Developing?&lt;/a&gt;&amp;nbsp;», celui-ci soutient qu'à ce sujet les démocrates n'ont pas de position foncièrement différente de celle des républicains&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#808080&quot;&gt;Call it chronic suspicion of the&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2006/10/19/AR2006101901906.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;conventional wisdom&lt;/a&gt;&lt;font color=&quot;#808080&quot;&gt;, or even petulant contrariness. Still, the rush to declare that the Democrats will rampage to control of Congress in two weeks seems a little shaky. There are too many uncertainties for anybody to accept uncritically&lt;/font&gt; &lt;a href=&quot;http://www.electionprojection.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;predictions&lt;/a&gt; &lt;font color=&quot;#808080&quot;&gt;of 20-seat Democratic gains in the House and perhaps control of the Senate.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; The biggest? If the midterm is a referendum on the Iraq war—and that is what the&lt;/font&gt; &lt;a href=&quot;http://www.csmonitor.com/2006/1018/p01s02-uspo.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;polls say&lt;/a&gt;&lt;font color=&quot;#808080&quot;&gt;—voting Democratic is not exactly an anti-war vote. In particular, Democratic House candidates are not within striking distance of GOP candidates on the strength of anti-war campaigns.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Writing in &lt;i&gt;Counterpunch&lt;/i&gt;, John Walsh&lt;/font&gt; &lt;a href=&quot;http://www.counterpunch.org/walsh10142006.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;claims&lt;/a&gt;&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#808080&quot;&gt;the &quot;fix is already in.&quot; By that he means that Democratic Congressional Campaign Committee chief Rahm Emanuel has hand-picked a slate of pro-war Democrats to take on the most vulnerable House Republicans. Walsh claims that many Democratic candidates who are presumably headed for victory hold a position on the Iraq war that &quot;is indistinguishable from that of George W. Bush.&quot;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/10/20/turquie-union-europeenne-de-mal-en-pis.html</guid> <title>Turquie &amp; Union européenne : de mal en pis</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/10/20/turquie-union-europeenne-de-mal-en-pis.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>International</category>   <pubDate>Fri, 20 Oct 2006 14:35:00 +0200</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Mauvaise journée pour le Premier Ministre turc que celle de mardi dernier. Le pire ne fut pas lorsqu'il s'évanouit suite à une hypoglycémie probablement aggravée par la fatigue et le jeûne du ramadan. Le pire fut, alors qu'on l'amenait à l'hôpital en toute urgence, lorsque le conducteur et les gardes du corps descendirent tous en même temps du véhicule qui l'emmenait et fermèrent toutes les portes. Les clés étant restées sur le contact, les portes se trouvèrent totalement bloquées de l'intérieur. Et voilà un Premier Ministre, sans diagnostic de son état de santé, évanoui sur la banquette d'une voiture blindée et scellée. Et, au milieu d'un incroyable chaos, les gardes du corps, quelques membres de la familles d'Erdogan et une foule de Turcs criant et tentant de forcer l'entrée du véhicule, un peu à l'image de la Turquie aux portes de l'Union européenne.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;La scène atteignait des sommets du burlesque, lorsqu'au milieu de la confusion quelqu'un repéra un chantier et alla demander l'aide des ouvriers. À coup de massue, ces derniers arrivèrent à briser une des fenêtres de la voiture blindée et à débloquer les portes. Ce qui déclencha les jours suivant un scandale majuscule dans le pays, non pas tant à cause de la mésaventure d'Erdogan, mais bien suite à la constatation que le Premier Ministre voyageait dans un véhicule qui ne pouvait pas résister à quelques coups sur les fenêtres. Avec un &lt;a href=&quot;http://www.hurriyet.com.tr/english/5285029.asp?gid=74&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;possible «&amp;nbsp;diabète latent&amp;nbsp;»&lt;/a&gt; comme le diagnostique le dernier rapport médical, on s'effraie rétrospectivement en Turquie sur ce qui aurait bien pu se passer si Erdogan avait souffert d'une crise cardiaque et non d'une simple perte de connaissance. Et surtout, que ce serait-il passé en cas d'attentat dans un véhicule aussi peu fiable et entouré de tant d'incompétence. Avec des gros titres comme &lt;a href=&quot;http://www.turkishdailynews.com.tr/article.php?enewsid=57088&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;«&amp;nbsp;Un scandale de la sécurité&amp;nbsp;» ou «&amp;nbsp;Abandonné au destin&amp;nbsp;»&lt;/a&gt;, l'épisode a soulevé une véritable tempête politique en Turquie, où &lt;a href=&quot;http://www.hurriyet.com.tr/english/5285052.asp?gid=74&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;tout le système de sécurité qui entoure le Premier Ministre va être révisé&lt;/a&gt;. Par ailleurs, un médecin va être assigné qui accompagnera en permanence Erdogan dans ses déplacements.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Malgré tout, une tempête plus grande a été causée suite à l'approbation par l'Assemblée française d'un projet de loi criminalisant la négation du génocide arménien. Perçu comme une véritable offense, les éditorialistes turcs, y compris les plus modérés, se font la concurrence pour décrire, avec les couleurs les plus sombres et menaçantes, les&amp;nbsp; «&amp;nbsp;conséquences&amp;nbsp;» de l'humiliation française et de l'insistance européenne pour &lt;a href=&quot;http://tf1.lci.fr/infos/monde/europe/0,,3336621,00-question-genocide-armenien-refait-surface-.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;faire reconnaître à la Turquie comme «&amp;nbsp;génocides&amp;nbsp;»&lt;/a&gt; ce qui est vu dans ce pays comme de simples épisodes historiques, qui répondraient, par ailleurs, à des agressions antérieures et à des crimes commis par des Arméniens sur des Turcs. «&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.zaman.com/?bl=columnists&amp;amp;alt=&amp;amp;trh=20061019&amp;amp;hn=37277&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;La France joue avec le feu&lt;/a&gt;&amp;nbsp;», titrait le journaliste Mustafa Unal. «&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.zaman.com/?bl=columnists&amp;amp;alt=&amp;amp;trh=20061019&amp;amp;hn=37357&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;La honte de la France est allée trop loin&lt;/a&gt;&amp;nbsp;», écrivait dans le même journal, d'inspiration islamiste modéré, son collègue Huseyin Gulerce. Cela alors même que &lt;a href=&quot;http://www.europapress.es/noticia.aspx?cod=20061018171121&amp;amp;ch=175&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;se tenait à Cordoue une réunion de travail dans le cadre de l'«&amp;nbsp;Alliance des Civilisations&amp;nbsp;»&lt;/a&gt;, sous l'égide de l'Espagne et de la Turquie elle-même, et où les participants en appelaient à l'entente et au dialogue entre les cultures. Mais, pour l'heure, l'opinion turque ne veut pas entendre parler ni d'alliance, ni de civilisations, ni encore moins de ce qui rappelle l'Europe. Bien au contraire. De plus, le dépit commence à s'organiser.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.hurriyet.com.tr/english/5286060.asp?gid=74&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;La fédération turque des consommateurs appelle à un boycott des produits français&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;, selon une stratégie qui fait florès dans les pays arabes et/ou musulmans depuis l'affaire des caricatures danoises de Mahomet. La semaine dernière le boycott concerna la compagnie pétrolière &lt;i&gt;Total&lt;/i&gt;, qui a informé d'une diminution de 30% de ses ventes. &lt;i&gt;Hürriyet&lt;/i&gt;, le journal le plus lu en Turquie, signale la prochaine cible&amp;nbsp;: &lt;i&gt;L'Oréal&lt;/i&gt; et toutes les marques appartenant au groupe (&lt;i&gt;Biotherm&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Cacherel&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Garnier&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Giorgio Armani&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Inneov&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Kerastase&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Lancôme&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Matrix&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Maybelline&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Ralph Lauren&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Vichy&lt;/i&gt;, etc.) Mais l'assaut définitif de la contre-offensive turque se planifie au parlement. La Chambre turque vient, en effet, de compiler une «&amp;nbsp;liste de la honte&amp;nbsp;» qui reprendrait &lt;a href=&quot;http://www.zaman.com/?bl=politics&amp;amp;alt=&amp;amp;trh=20061019&amp;amp;hn=37512&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;tous les «&amp;nbsp;massacres&amp;nbsp;» commis par les pays appartenant à l'Union européenne&lt;/a&gt;, avec une attention toute particulière envers les pays qui exigent la reconnaissance du génocide arménien dans la déportation des centaines de milliers d'Arméniens en 1915. Parmi les pays repris dans cette liste noire, on trouve la France, l'Allemagne, les Pays-Bas, l'Italie, la Suède, la Pologne, la Belgique, la Slovaquie, la Grèce, la Lettonie et Chypre (que la presse turque nomme «&amp;nbsp;la Chypre grecque&amp;nbsp;», un autre sujet qui empoisonne les négociations pour l'intégration de la Turquie à l'Union européenne, surnommée de manière récurrente comme le «&amp;nbsp;club chrétien&amp;nbsp;» qui dresse tous les obstacles possibles et humiliants pour que le rêve se transforme en cauchemar).&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/10/16/le-pire-n-est-pas-toujours-sur.html</guid> <title>Le pire n'est pas toujours sûr</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/10/16/le-pire-n-est-pas-toujours-sur.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>International</category>   <pubDate>Mon, 16 Oct 2006 13:15:00 +0200</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Le candidat à l'élection présidentielle équatorienne Rafael Correa est un de ces nombreux politiciens latino-américains qui se sont faits remarquer ces derniers temps par l'utilisation d'un discours paléo-gauchiste, anti-américain à la manière d'Hugo Chávez et partisan des expédients coercitifs de l'État. Sa rhétorique de campagne est de promettre de remettre l'Équateur dans le droit chemin à coup de ceinturon («&amp;nbsp;&lt;i&gt;Dale Correa&lt;/i&gt;&amp;nbsp;»). Cependant, il y a beaucoup de chances pour qu'il perde le &lt;a href=&quot;http://www.edicom.ch/fr/news/international/269_2332168.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;second tour des élections&lt;/a&gt;, face au candidat de droite Alvaro Noboa, arrivé hier en tête du premier tour.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Le programme de gouvernement de Correa est totalement étatique. En ce qui concerne l'économie, celui-ci ressert la soupe d'un putride keynésianisme des années '30. Par ailleurs, suivant le discours «&amp;nbsp;bolivarien&amp;nbsp;» de Chávez, il propose de rompre avec la «&amp;nbsp;dépendance&amp;nbsp;» envers les États-Unis et de rejoindre l'axe Cuba-Venezuela-Bolivie, en proclamant un non catégorique au traité de libre commerce avec la première économie du monde, à l'utilisation de la base militaire de Manta par les avions de l'US Air Force, à un arbitrage international du conflit opposant l'Équateur à la compagnie de pétrole nord-américaine &lt;i&gt;Occidental&lt;/i&gt; et espère pouvoir renégocier la dette externe du pays à la manière de Kirchner en Argentine. Par ailleurs, il prétend obliger les banques à rapatrier les capitaux équatoriens investis à l'étranger et à ce que l'argent envoyé depuis l'étranger par les émigrés équatoriens à leurs familles soit déposé dans des institutions gouvernementales. Toutes choses que plus de 60% des électeurs de Correa rejettent.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;En ce qui concerne le politique proprement dit, Correa n'a pas de liste de députés car il est clair qu'il se propose de dissoudre le Congrès afin d'instaurer une Assemblée constituante disposant des «&amp;nbsp;pleins pouvoirs&amp;nbsp;». Ce qui fait qu'une grande partie de ceux qui forment l'opinion publique dans la presse s'interrogent sur l'absence d'un agenda spécifique qui proposerait une constituante et qui renierait les traités internationaux qui lient l'Équateur à des institutions comme l'Organisation Mondiale du Commerce, le Fonds Monétaire International ou la Banque Mondiale, ainsi que les accords qui garantissent les investissements étrangers comme celui qu'invoque la compagnie &lt;i&gt;Occidental&lt;/i&gt; dans son différend avec le gouvernement équatorien. Ou qu'il propose de censurer la presse comme il l'a exprimé à plusieurs reprises lors de polémiques l'opposant à des journalistes le critiquant.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;C'est justement ce programme concret et absurde qui pourrait coûter la présidence à Correa. Ainsi, son idée de constituante plénipotentiaire est fortement critiquée, la plupart des hommes politiques équatoriens estimant que les réformes doivent rester inscrites dans le cadre constitutionnel en vigueur, qui requiert une participation directe du Congrès. En ce qui concerne son discours anti-américain, même si bienvenu dans certains cercles, il est également la cible des critiques car il néglige totalement l'importance vitale du commerce équatorien avec les États-Unis, un pays qui a acheté en 2005 50% des exportations équatoriennes, un pourcentage qui augmente régulièrement depuis des années, depuis la moyenne des 38% enregistrée entre 1998 et 2001. Une partie importante des Équatoriens travaillent dans le secteur bananier, floral ou de l'élevage de crevettes et les exportations non traditionnelles de petites ou moyennes entreprises ont explosé. Les pertes se compteraient en milliards de dollars si l'Équateur perdait le marché nord-américain.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Il est connu qu'un homme politique qui détaille son programme de gouvernement est condamné à perdre. Au Pérou, l'agenda libéral de Mario Vargas Llosa ruina les bons augures initiaux. Heureusement, cette fois-ci, l'agenda paléo-gauchiste de Correa pourrait signifier la liquidation des ambitions des apprentis tyranneaux équatoriens. Au moins pour cette élection.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/10/16/300-millions.html</guid> <title>300 millions</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/10/16/300-millions.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>International</category>   <pubDate>Mon, 16 Oct 2006 09:50:00 +0200</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Entre aujourd'hui et demain, &lt;a href=&quot;http://www.cato.org/pub_display.php?pub_id=6729&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;les États-Unis compteront 300 millions d'habitants&lt;/a&gt;. Par ailleurs, les projections calculent que la population de ce pays rejoindra dans 50 ans&amp;nbsp;celle, stagnante, de l'Europe des 25. Le tout, avec un revenu par habitant considérablement supérieur, prouvant ainsi qu'un haut taux de fécondité et une immigration massive sont parfaitement compatibles avec la richesse de la majorité de la population.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#808080&quot;&gt;One day this month an immigrant will arrive or, more likely, a baby will be born who will make the United States a nation of 300 million. This demographic milestone has prompted hand-ringing among environmentalists on the left and immigration opponents on the right, all of whom are misguided. Passing the 300 million mark should be cause for celebration: Never in the history of mankind have so many people lived such free and prosperous lives in one country.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; [...]&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; A rising population is entirely consistently with a higher quality of life. Though our population today is four times larger than it was a century ago, we live much longer and better than we did in 1906. Life expectancy at birth has grown from 48 to 78 years, infant mortality rates have plunged, a host of deadly diseases have been conquered, and the air we breathe and the water we drink are far cleaner than when we were a less populous country. Our homes, too, are much bigger, and food is more plentiful than ever. There is no reason why these trends cannot continue as the population rises.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;De son côté, &lt;i&gt;The Economist&lt;/i&gt; estime également&amp;nbsp;que &lt;a href=&quot;http://www.economist.com/world/na/displaystory.cfm?story_id=8031359&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;cette augmentation de population résoudra plus de problèmes qu'elle n'en créera&lt;/a&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/10/13/655-000-morts.html</guid> <title>655.000 morts en Irak !</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/10/13/655-000-morts.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>International</category>   <pubDate>Fri, 13 Oct 2006 14:55:00 +0200</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Ainsi donc, selon la revue médicale &lt;i&gt;The Lancet&lt;/i&gt;,&lt;/font&gt; &lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.thelancet.com/webfiles/images/journals/lancet/s0140673606694919.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot; class=&quot;texte01&quot;&gt;la guerre en Irak serait responsable de 655.000 morts&lt;/a&gt;. Inutile de vous dire que la presse &lt;i&gt;mainstream&lt;/i&gt; européenne s'est empressée de relayer cette étude très opportunément publiée trois semaines avant les élections législatives nord-américaines. Le tout, bien sûr, &lt;a href=&quot;http://medpundit.blogspot.com/2006/10/lancet-strikes-again-i-admit-this.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;sans mentionner le fait&lt;/a&gt; que des statisticiens, cités par le &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.nytimes.com/2006/10/11/world/middleeast/11casualties.html?ex=1318219200&amp;amp;en=a8b58a972ff83c14&amp;amp;ei=5090&amp;amp;partner=rssuserland&amp;amp;emc=rss&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;New York Times&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; et le &lt;a href=&quot;http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2006/10/11/AR2006101101498.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;i&gt;Washington Post&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#000000&quot;&gt;-&amp;nbsp;deux médias peu susceptibles d'être accusés de sympathie envers l'actuel locataire du 1600 Pennsylvania Avenue -, font état de leurs «&amp;nbsp;doutes&amp;nbsp;» au sujet de ce qui est évident pour toute personne dotée d'un minimum de bons sens&amp;nbsp;: une étude qui propose un chiffre de 650.000 avec une marge d'erreur de 300.000 n'est pas une étude mais une baudruche.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Plus de 600.000 morts en trois ans équivaut à quelques 500 morts par jour. Or, aujourd'hui encore, la mort de 100 personnes en une journée est présentée comme une preuve que l'Irak est au plus mal. &lt;a href=&quot;http://www.claytoncramer.com/weblog/2006_10_08_archive.html#116069912405842066&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Comment concilier ces deux chiffres&amp;nbsp;?&lt;/a&gt; Impossible. D'un autre côté, les auteurs de l'étude affirment que les chiffres qui ont servi à faire les extrapolations ont été vérifiés&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.rantsandrayguns.motime.com/post/611902/%22If+They+Liked+It+Once,+They'll+Love+It+Twice,%22+or+%22A+Logical+Lapse%22&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;dans 80% des cas, un certificat de décès aurait été présenté&lt;/a&gt;. C'est-à-dire que le gouvernement irakien enregistre correctement 80% des décès. Cependant les chiffres fournis par &lt;a href=&quot;http://online.wsj.com/public/article/SB116052896787288831.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ce même gouvernement fait état de 49.000 victimes&lt;/a&gt;, chiffre confirmé par l'association de défense de droits de l'homme &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.iraqbodycount.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Iraq Body Count&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;. Où sont donc passés les certificats de décès du solde de 80% des 655.000 personnes qui, selon &lt;i&gt;The Lancet&lt;/i&gt;, sont mortes en surnombre depuis le début de l'intervention américaine en Irak&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Par ailleurs, ce chiffre de plus de 600.000 morts aurait été obtenu &lt;a href=&quot;http://politicscentral.com/2006/10/11/jaccuse_iraq_the_model_respond.php#c019256&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;en comparant les taux de mortalité antérieur à la guerre et l'actuel&lt;/a&gt;. Le problème est que le chiffre de départ, celui du taux de mortalité sous le régime de Saddam Hussein, est parfaitement surréaliste. L'officiel, bien entendu, celui qui ne tient pas compte des fosses communes remplies de centaines de milliers de cadavres de Kurdes, chiites et autres opposants au régime. Selon ces chiffres, dans l'Irak du Petit Père Saddam, on enregistrait un taux de mortalité de 5,5 pour mille habitants, alors même que ce taux est de 10,10 pour l'Union européenne, 8,5 pour les États-Unis, ou de 13 pour la Hongrie. Or, le taux de mortalité actuel en Irak, retenu par les auteurs de l'étude, est précisément de 13 pour mille, le même qu'en Hongrie. Malgré la violence, les destructions, il se trouve que l'Irak possède le même taux de mortalité qu'un pays de l'Union européenne.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;C'est ainsi que, à partir de &lt;em&gt;547&lt;/em&gt; décès réellement constatés, les enquêteurs arrivent, sans que leur main ne tremble en l'écrivant, au chiffre de 654.965 morts causés par la guerre en Irak.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Voir également les ramonages sur l'étude par &lt;a href=&quot;http://rightwingnuthouse.com/archives/2006/10/11/a-most-ghoulish-debate/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Rick Moran&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://confederateyankee.mu.nu/archives/200258.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Bob Owens&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://politicscentral.com/2006/10/11/jaccuse_iraq_the_model_respond.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Omar Fadil&lt;/a&gt;, ainsi qu'une &lt;a href=&quot;http://timblair.net/ee/index.php/weblog/547_becomes_654965/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;perspective apportée par Tim Blair&lt;/a&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  </channel> </rss> 