<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>Chroniques patagones - livres</title> <description>Le monde expliqué aux pingouins</description> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/livres/</link> <lastBuildDate>Thu, 28 Aug 2008 07:17:24 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/12/07/cauchemar-egalitaire.html</guid> <title>Cauchemar égalitaire</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/12/07/cauchemar-egalitaire.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>Livres</category>   <pubDate>Thu,  7 Dec 2006 11:15:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;La gauche bien-pensante et égalitariste en diable nous rebat les oreilles depuis des générations avec l'injustice ignoble que consisterait l'inégalité économique, le mal par antonomase. La critique de ce point de vue qui vient immédiatement à l'esprit est de demander, puisqu'il faut atteindre l'égalité économique, pourquoi ne faut-il pas également atteindre l'égalité dans les domaines de la santé, de l'intelligence, de la beauté, etc.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;En 1961, l'écrivain nord-américain &lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/Kurt_Vonnegut&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Kurt Vonnegut&lt;/a&gt; fit de cette thématique le sujet d'une de ses nouvelles, intitulée &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/Harrison_Bergeron&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Harrison Bergeron&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;. Le &lt;a href=&quot;http://instruct.westvalley.edu/lafave/hb.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;début de l'histoire&lt;/a&gt; commence mal :&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#808080&quot;&gt;C'était l'année 2081, et finalement tout le monde était égal. Non seulement ils étaient égaux devant Dieu et la loi. Ils étaient égaux dans tous les sens du terme. Personne n'était plus intelligent qu'un autre. Personne n'était plus beau qu'un autre. Personne n'était plus fort ou plus rapide que quiconque. Cette égalité était due aux Amendements 211,212 et 213 de la Constitution, et à la vigilance incessante des agents de l'Handicapeur Général des États-Unis.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Résumé de la nouvelle : le héros de l'histoire, Harrison Bergeron, possède intelligence, stature, force et beauté exceptionnelles. Pour cette raison il doit être diminué. Il doit souffrir des bruits qui le distraient, porter des charges de 150 kilos et des lunettes qui lui donnent des maux de tête, ainsi qu'un traitement cosmétique pour l'enlaidir. Malgré cela, il arrive à s'emparer d'une chaîne de télévision et à se proclamer empereur. Alors qu'il danse avec une étoile de ballet qu'il a pu débarrasser de ses incapacités, l'Handicapeur Général les tue tous les deux à coup de révolver.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Les écrivains ont souvent anticipé avec justesse ce que des idéologues proclamèrent ensuite. Pour l'instant, personne n'a encore formellement proposé ce que raconte Vonnegut. Mais il s'agit cependant de la conséquence logique des prémisses égalitaristes. En donnant du temps au temps, le cauchemar se réalisera-t-il&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;N.B. : l'histoire a été &lt;a href=&quot;http://www.imdb.com/title/tt0113264/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;porté à l'écran en 1995&lt;/a&gt; par Bruce Pittman, le rôle principal y était tenu par l'acteur Sean Astin.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/12/04/la-vraie-foi.html</guid> <title>La vraie foi</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/12/04/la-vraie-foi.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>Livres</category>   <pubDate>Mon,  4 Dec 2006 10:35:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;En 1951, était publié un livre d'Eric Hoffer intitulé &lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/True-Believer-Thoughts-Nature-Movements/dp/0060505915/sr=8-1/qid=1165223084/ref=sr_1_1/171-4955764-0134627?ie=UTF8&amp;amp;s=english-books&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;i&gt;The True Believer&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, un livre indispensable pour comprendre le 20&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle et qui semble devoir conserver toute sa pertinence pour le 21&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt;. L'idée la plus importante de cet ouvrage est certainement l'explication selon laquelle les membres des mouvements de masse, qui apparemment tentent d'améliorer le sort de l'Humanité, sont motivés, non pas par l'altruisme, mais bien par l'égoïsme. Ceux-ci entrent, en effet, dans ces mouvements par ce qu'ils ne croient pas en eux-mêmes. Pour beaucoup la liberté est un poids accablant, et ils cherchent à fuir leurs propres responsabilité. Comme le disait un jeune nazi&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Le parti me libère de la liberté&lt;/i&gt;&amp;nbsp;».&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;C'est là le paradoxe qui mène la vie politique&amp;nbsp;: les gens s'occupent de leurs affaires quand celles-ci sont considérées comme estimables&amp;nbsp;; dans le cas contraire, ils se consacrent à régler les affaires des autres. Hoffer estime que les mouvement qui ont eu le liberté comme objectif final y sont arrivés plus facilement et plus rapidement que d'autres. Par exemple, la Révolution française concernait moins la liberté que l'égalité. Pour cette raison, elle termina par la Terreur, alors que la Révolution américaine se cristallisa dans une démocratie libérale.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;L'homme libre et autonome est le héros réel de la société, bien que les activistes des nombres de chapelles idéologiques tentent de l'écarter. Pour Hoffer, les hommes libres sont conscients de l'imperfection humaine. Ils savent que les problèmes n'ont pas de solutions définitives, que la liberté, la justice, l'égalité ne sont pas des abstractions absolues. Car le rejet des imperfections et l'insistance dans l'absolu sont la manifestation d'un nihilisme qui méprise précisément la liberté, la tolérance et l'égalité.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/11/28/du-bon-sauvage-au-bon-revolutionnaire.html</guid> <title>Du bon sauvage au bon révolutionnaire</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/11/28/du-bon-sauvage-au-bon-revolutionnaire.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>Livres</category>   <pubDate>Tue, 28 Nov 2006 12:05:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Cette année, nous fêtons le trentième anniversaire de la parution du livre du vénézuélien Carlos Rangel &lt;i&gt;Du bon sauvage au bon révolutionnaire&lt;/i&gt;. Ceux qui ont la chance de pouvoir le lire (la traduction française étant actuellement indisponible) ne peuvent qu'être frappés par la fraîcheur des idées de Rangel et comprennent rapidement les raisons de leur pertinence prolongée. Avec une admirable lucidité, Rangel disséqua les mythes qui tranquillisent les consciences latino-américaines ainsi que la propension des gauchistes du monde entier à projeter sur cette région leurs désirs. Si l'on accepte l'idée que les mythes sont des espaces psychologiques qui nous servent de refuge pour nous orienter dans la vie, on comprend comment l'implacable critique de Rangel fit voler en éclat une culture politique complaisante, profondément installée dans ses mirages. Pour Rangel, les Latino-américains se mentent à eux-mêmes et acceptent trop facilement n'importe quel mensonger extérieur qui les soulagerait de leur humiliation.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Du bon sauvage au bon révolutionnaire&lt;/font&gt;&lt;/i&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;continue d'être ce bâton de dynamite lancé au milieu d'une fête, en l'espèce la fête trompeuse dans laquelle s'enivre une Amérique latine harcelée depuis son indépendance par ses propres échecs. Depuis cette date, les Latino-américains ont accueilli à bras ouverts le mythe du bon sauvage, de l'homme pur et simple corrompu par une société injuste et exploiteuse&amp;nbsp;; une société qui, cependant, peut connaître la rédemption via les utopies collectivistes. D'un autre côté, l'humiliation qui découle du fossé infranchissable qui s'est creusé depuis le début du 19&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle entre l'immense pouvoir des États-Unis et les divisions, le retard et l'instabilité de l'Amérique latine généra le mythe du bon révolutionnaire, archétype du latino-américain qui rend le géant nordiste coupable de tous les maux et qui consacre son existence à lutter contre «&amp;nbsp;l'empire&amp;nbsp;»&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#808080&quot;&gt;C'est pour les Latino-américains un scandale insupportable qu'une poignée d'Anglo-Saxons, arrivés dans l'hémisphère beaucoup plus tard que les Espagnols [...] soient devenus la première puissance du monde. Il faudrait une impensable auto-analyse collective pour que les Latino-Américains puissent regarder en face les causes de ce contraste. C'est pourquoi, tout en sachant que c'est faux, chaque dirigeant politique, chaque intellectuel latino-américain est obligé de dire que tous nos maux trouvent leur explication dans l'impérialisme nord-américain.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Ce qui retient le plus l'attention c'est de voir, au vu de l'évolution politique actuelle d'une bonne partie du sous-continent, comment la leçon a été si peu retenue. Rangel expliquait en 1976 que l'ambition secrète qui vit dans le coeur de chaque Latino-américain consiste à défier les États-Unis, rompre avec les États-Unis, comme vengeance non seulement pour les maux et les offenses dont souffrirent réellement les Latino-américains, individuellement ou collectivement, de la part des &lt;i&gt;Yankees&lt;/i&gt;, mais surtout comme défouloir à l'humiliation et au scandale que représente le succès nord-américain et l'échec latino-américain. À l'époque, Rangel pensait à Castro. On se demande ce qu'il aurait écrit en contemplant, trois décennies plus tard, les délires messianiques, exhibés sans pudeur autour du monde, de son compatriote Hugo Chávez.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Rangel fut très clair en expliquant&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#808080&quot;&gt;L'impérialisme nord-américain en Amérique latine n'est, toutefois, pas un mythe. Seulement il est une conséquence et non une cause du pouvoir nord-américain et de notre faiblesse. Même le dépouillement le plus inique, aussi condamnable soit-il, n'est pas une excuse pour ne pas chercher une explication rationnelle à la force du voleur et à la faiblesse de la victime.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Dans une grande mesure, l'ouvrage de Rangel est une tentative d'expliquer cet abîme. Et bien qu'il n'expose pas de propositions concrètes, il apparaît clairement que la voie du salut passe par l'abandon de ces mythes, réconfortants mais faux, par l'acceptation des responsabilités et en surmontant le complexe d'infériorité qui se cache derrière les fantaisies du bon sauvage et du bon révolutionnaires, permettant ainsi de construire des nations stables et prospères et d'établir une relation mûre et mutuellement bénéfique avec les États-Unis.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Cet objectif est-il réalisable&amp;nbsp;? Sans doute, mais les symptômes négatifs sont multiples. Malgré le discrédit mondial qui frappe le socialisme, aujourd'hui encore sont nombreux les Latino-américains qui revendiquent les formules de l'échec, certains vont même jusqu'à soutenir que le socialisme est «&amp;nbsp;humaniste&amp;nbsp;». L'anti-américanisme reste toujours monnaie courante au sein des intellectuels latino-américain, dont la vision du monde reste ancrée à gauche. C'est ainsi que l'on a pu voir Chávez se faire l'apologiste d'un &lt;a href=&quot;http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/04/21/le-top-100-des-mensonges-de-chomsky.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Noam Chomsky&lt;/a&gt; qui, en son temps, justifia le génocide cambodgien et, aujourd'hui, soutient Kim Jong Il. Che Guevara, cruel symbole d'une immense déception enflamme encore les esprits de beaucoup. Cuba meurt asphyxiée par le totalitarisme et les présidents du Brésil, de l'Argentine, de la Bolivie et du Venezuela arborent la rhétorique du bon sauvage, la mêlant à celle du bon révolutionnaire. L'audace intellectuelle de Carlos Rangel et les coûts personnels qu'il paya pour son courage politique eurent-ils un sens&amp;nbsp;? Certainement oui, car finalement les mythes furent révélés pour ce qui sont réellement&amp;nbsp;: des illusions sans but.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/11/13/liberalisme.html</guid> <title>Libéralisme</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/11/13/liberalisme.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>Livres</category>   <pubDate>Mon, 13 Nov 2006 11:05:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.copeau.org/index.php?2006/11/11/699-liberalisme&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Copeau&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;a le chic pour retrouver dans les failles insondables d'Internet &lt;i&gt;le&lt;/i&gt; document téléchargeable. Cette fois-ci, c'est rien moins que la version&amp;nbsp;numérisée de &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/Lib%C3%A9ralisme-Pascal-Salin/dp/2738108091/ref=pd_sxp_f_r/171-4955764-0134627&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Libéralisme&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, le grand oeuvre de Pascal Salin, qu'il a dénichée. À télécharger sans retard (pour ceux qui n'auraient pas déjà acquis cet indispensable) en &lt;a href=&quot;http://www.fileupyours.com/files/62853/Liberalisme_version_standard.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;version PDF&lt;/a&gt; ou en &lt;a href=&quot;http://www.fileupyours.com/files/62853/Liberalisme_version_ebook.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;version PDF optimisée&lt;/a&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/11/07/quelques-livres-gratuits.html</guid> <title>Quelques livres gratuits</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/11/07/quelques-livres-gratuits.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>Livres</category>   <pubDate>Tue,  7 Nov 2006 11:05:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Depuis quelques semaines, le &lt;i&gt;Mises Institute&lt;/i&gt; propose en format PDF des livres difficiles à se procurer dans le commerce. En plus de &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.mises.org/books/aswegomarching.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;As We Go Marching&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; et de &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.mises.org/books/countrysquire.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Country Squire in the White House&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; de John T. Flynn (deux critiques de Franklin D. Roosevelt, la cible préférée de Flynn), de &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.mises.org/books/essentialsofeconomics.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Essential of Economic Theory&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; de J.B. Clark (l'économiste américain préféré de Mises) et de &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.mises.org/books/nockmemoirs.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Memoirs of a Superfluous Man&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; d'&lt;a href=&quot;http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/08/30/notre-ennemi-l-etat.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Albert Jay Nock&lt;/a&gt; (l'auteur de &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.mises.org/etexts/ourenemy.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Our Enemy, the State&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;), le &lt;i&gt;Mises Institute&lt;/i&gt; a publié trois livres de Henry Hazlitt. Le premier est l'archi-connu &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.mises.org/books/onelesson.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Economics in One Lesson&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, le deuxième &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.mises.org/books/manwelfarestate.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Man vs the Welfare State&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, qui décrit les dégâts causés à l'économie par l'état providence, et enfin le grandiose &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.mises.org/books/failureofneweconomics.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;The Failure of New Economics&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, la réfutation la plus complète et systématique de la &lt;i&gt;Théorie générale&lt;/i&gt; de Keynes. Profitez-en.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/10/28/allocation-universelle-redistribution-classique.html</guid> <title>Allocation universelle, redistribution classique</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/10/28/allocation-universelle-redistribution-classique.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>Livres</category>   <pubDate>Sat, 28 Oct 2006 08:00:00 +0200</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Régulièrement, lorsqu'on évoque l'avenir de nos systèmes de protection sociale, il est fait mention de l'allocation universelle, dont le principe est de verser, sans condition, à tous les citoyens, un revenu de base cumulable avec tout autre type de revenu. Défendue sous des appellations et pour des motifs divers par des universitaires et des militants, des hommes d'affaires et des syndicalistes, des formations politiques de droite et de gauche, des mouvements sociaux et des organisations non gouvernementales, l'allocation universelle se base sur une dangereuse argumentation qui a son meilleur défenseur en la personne de Philippe Van Parijs, co-auteur de &lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/Lallocation-universelle-Yannick-Vanderborght/dp/2707145262/sr=1-3/qid=1161929897/ref=sr_1_3/171-4955764-0134627?ie=UTF8&amp;amp;s=books&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;i&gt;L'allocation universelle&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;. Pour Van Parijs, la liberté réelle exigerait que soit réparti de manière égale tout ce qui nous est donné, y compris les biens que nous obtenons, tout au long de notre existence.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;La thèse sur laquelle repose l'allocation universelle est que la liberté ne se comprend pas de manière négative, comme absence de coaction, mais comme possibilité d'action. Cela conduit les défenseurs de cette proposition à confondre liberté et opportunité. Une personne qui, pour quelque raison que se soit, ne dispose pas de l'argent nécessaire pour se payer une entrée au cinéma serait-elle moins libre&amp;nbsp;? Par contre, un détenu qui est logé et nourri gratuitement, serait-il plus libre&amp;nbsp;? Tout ceci est, évidemment, absurde.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;La première étape, pour le liberticide, est de corrompre le langage. La gauche est experte en ce domaine. Hier, elle appelait le socialisme soviétique «&amp;nbsp;démocratie réelle&amp;nbsp;»&amp;nbsp;; aujourd'hui, elle appelle l'interventionnisme étouffant «&amp;nbsp;liberté réelle&amp;nbsp;». Avec la même absence de vergogne, les fondateurs de la &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.etes.ucl.ac.be/BIEN/Index.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Basic Income Earth Network&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; déclarent que beaucoup de défenseurs du socialisme placent la supériorité de cette mesure dans l'«&amp;nbsp;abolition de l'exploitation capitaliste&amp;nbsp;». Mais, l'idée est d'augmenter la coaction étatique. Malgré tous les discours ronflants sur l'allocation universelle qui assure que celle-ci serait accordée indépendamment du niveau de revenus, cette mesure augmentera la pression sur les classes les plus productives, ce qui implique bien&amp;nbsp;la destruction de la liberté.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Si l'on se penche sur le coût que supposerait la mise en pratique d'une telle mesure -&amp;nbsp;pour abandonner l'enfer de la nécessité et entrer directement dans le royaume de la liberté&amp;nbsp;-, il apparaît que certains de ses partisans l'estiment à 40% du PIB, concrètement l'ensemble des dépenses sociales de la plupart des États occiedentaux. Malgré tout, il faut reconnaître que si cette mesure éliminerait toutes les dépenses sociales, il faudrait l'applaudir car elle mettrait un frein au paternalisme étatique. Chaque citoyen disposerait d'un seul subside, et il faudrait privatiser les hôpitaux, les écoles et renvoyer la plupart des fonctionnaires. Pour la majorité de la population, ce serait vraiment un monde meilleur.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Malheureusement, même si certains passages du pamphlet de Yannick Vanderborght et de Philippe Van Parijs laissent entrevoir cette possibilité au lecteur sensé, rapidement apparaissent les défense de l'État nourrice qui assurent que l'allocation universelle devrait être complétée par des formes conditionnelles d'assistance et de système de sécurité sociale. Disparue l'illusion, nous nous trouvons donc devant une proposition de création d'un nouvel impôt et d'augmentation de ceux existants, comme la TVA et d'autres qu'ils n'osent mentionner&amp;nbsp;: celui des sociétés ou sur le revenu, c'est-à-dire la réduction nette des salaires.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;D'un autre côté, les partisans de l'allocation universelle ignorent la décapitalisation qui suivrait l'introduction d'un « salaire à vie&amp;nbsp;», déclenchant une crise en cascade. D'abord, viendrait la hausse des taux d'intérêts, des hypothèques, dans un tourbillon d'inflation des prix qui provoquerait fermetures d'entreprises et licenciements massifs. Le rêve de ces excentriques ne s'achèverait pas, comme le suggère Vanderborght et Van Parijs, en une «&amp;nbsp;évidence pour tous&amp;nbsp;», mais bien en un terrible délire, fruit d'une des maladies les plus dangereuses du monde, la stupidité. Derrière le masque de ce plan contre la pauvreté, le «&amp;nbsp;marxisme analytique&amp;nbsp;» de Vanderborght et de Van Parijs cache, sous une prose affreusement ennuyeuse et confuse, un programme létal. Sa justification est encore plus terrible que les effets que provoquerait un tel plan maximaliste, parce que la liberté n'a nul besoin d'adjectif, comme Vanderborght et de Van Parijs en usent pour la liquider. La liberté, c'est simplement ce «&amp;nbsp;&lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/Gadsden_flag&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Do not tread to me&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» qu'arborèrent les Américains dans leur lutte contre les Britanniques.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/09/25/eloge-de-la-bourgeoisie.html</guid> <title>Éloge de la bourgeoisie</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/09/25/eloge-de-la-bourgeoisie.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>Livres</category>   <pubDate>Mon, 25 Sep 2006 14:40:00 +0200</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Il existe peu de figures qui soient tant honnies que celle du bourgeois, ni un système économique moins valorisé que le capitalisme. Cependant, les bourgeois conduisirent les révolutions libérales qui terrassèrent le féodalisme et ses privilèges. Et, avec l'aide du capitalisme, ils arrivèrent à extraire de la misère des millions et des millions de personnes, en même temps qu'ils abolissaient l'esclavage et favorisaient l'émancipation féminine. Des siècles plus tard, bien que comme consommateurs nous nous extasions devant les progrès technologiques, voyons avec plaisir les prix des produits diminuer et jouissons du bien-être acquis, nous continuons de feindre de maudire le «&amp;nbsp;vil métal&amp;nbsp;» et le matérialisme, que nous accusons de tous les maux du monde. Avec aussi peu d'amis, et une fois assuré que l'anticapitalisme est un juteux commerce, il est difficile, si pas (presque) impossible, de rencontrer un ouvrage qui sauve le terme «&amp;nbsp;bourgeois&amp;nbsp;» de l'ostracisme auquel l'ont condamné ses ennemis et qui lui rende son honneur.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Dans &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/Bourgeois-Virtues-Ethics-Age-Commerce/dp/0226556638/ref=sr_11_1/171-4955764-0134627?ie=UTF8&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;The Bourgeois Virtues: Ethics for an Age of Commerce&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, Deirdre McCloskey, économiste réputée et également connue pour une polémique opération de changement de sexe, explique pourquoi les vertus, comprises comme habitudes ou dispositions du caractère, nous permettent d'atteindre les buts que nous poursuivons, et comment, dans les lieux où il s'enracine, le capitalisme stimule le développement personnel. Il y a longtemps que l'importance de l'éthique dans le capitalisme a déjà été mis en évidence&amp;nbsp;; par exemple, par Adam Smith (&lt;i&gt;Théorie des sentiment moraux&lt;/i&gt;) ou par Max Weber. Ainsi, ce dernier montra comment seulement grâce à des qualités morales sûres et développées, l'entrepreneur obtient la confiance de ses employés et clients. Pour sa part, McCloskey indique que la principale vertu bourgeoise est la prudence d'acheter bon marché et de vendre plus cher, mais aussi celle de commercer au lieu d'envahir, de calculer les conséquences, et de poursuivre le bien avec compétence.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;McCloskey explique qu'il existe six vertus supplémentaires qui complètent le profil de la société commerciale. Parmi celles-ci, nous trouvons la modération, qui suppose économiser et accumuler mais surtout s'éduquer soi-même dans les affaires et dans la vie, écouter humblement le client et résister à la tentation de tromper. La justice joue également un rôle essentiel&amp;nbsp;: soutenir la légitimité de la propriété privée acquise honnêtement. Cela sans oublier le courage pour apprécier les personnes pour ce qu'elles peuvent faire plus que pour ce qu'elles sont et de ne pas se montrer envieux des succès du prochain. Ni de mentionner et de souligner l'importance du courage nécessaire pour assumer de nouveaux projets et surmonter la peur du changement, comme celui d'accepter les idées nouvelles.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Mais toutes ces vertus, seules, sont insuffisantes sans d'autres que McCloskey considère, généralement, plus propres au sexe féminin, comme l'amour, la foi et l'espérance&amp;nbsp;: l'amour pour bien traiter les amis, les employés, les clients et, plus largement, le prochain, désirer le bien de l'Humanité&amp;nbsp;; la foi pour honorer la communauté et soutenir les traditions religieuses, culturelle et commerciales&amp;nbsp;; et l'espérance pour inspirer au travail quotidien un projet qui nous tient à coeur. Le nombre d'exemples d'entrepreneurs qui exercent cette vertu, que certains appellent «&amp;nbsp;bienveillance&amp;nbsp;» ou «&amp;nbsp;charité&amp;nbsp;» et que McCloskey englobe dans la vertu d'amour, a explosé ces derniers temps, et plus spécialement dans le pays le plus capitaliste du monde, les États-Unis, où des capitalistes comme Gates donnent des quantités exorbitantes d'argent pour la lutte contre le SIDA (287 millions de dollars) ou pour d'autres projets humanitaires (près de 30 milliards de dollars).&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;On observe ainsi que le capitalisme n'est pas unidimensionnel, mais qu'il prospère dans une atmosphère de prudence, de modération et de justice et qu'il abrite des qualités et d'autres vertus morales, parmi lesquelles on distingue l'amour. Par ailleurs, la parole donnée est une carte de présentation dans ce type de société&amp;nbsp;; l'honnêteté une valeur en hausse, ainsi que la sympathie et la bienveillance. Ainsi, ne discriminez-vous pas vos amis ou vos fournisseurs selon le traitement qu'il vous réserve ? Ne connaît-on pas de cas d'employés pourtant bien payés qui abandonnent l'entreprise où ils travaillent parce que leurs supérieurs sont injustes ou harceleurs ? Comme l'ont démontré des cas de corruption comme celui d'&lt;i&gt;Enron&lt;/i&gt;, l'éthique est indispensable dans le capitalisme, et pas seulement lorsque le climat économique est bon, mais surtout lorsque la crise frappe le marché.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/09/21/la-revolution-du-petit.html</guid> <title>La révolution du petit</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/09/21/la-revolution-du-petit.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>Livres</category>   <pubDate>Thu, 21 Sep 2006 11:55:00 +0200</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Nous sommes habitués à ce que les chose se fassent dans de grandes entreprises. Car telle est la manière la plus efficace de travailler depuis la Révolution industrielle, qui - avec les prérequis indispensables du respect de la propriété et de l'État de droit - a permis une croissance économique et une prospérité sans précédent dans l'histoire de l'Humanité. Cette situation se basait sur un bouleversement technologique&amp;nbsp;; aujourd'hui, d'autres changements technologiques vont en sens inverse, facilitant et promouvant les petites entreprises et le «&amp;nbsp;do it yourself&amp;nbsp;». &lt;a href=&quot;http://www.tcsdaily.com/Authors.aspx?id=160&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Glenn Reynolds&lt;/a&gt;, créateur du fameux blog &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.instapundit.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Instapundit&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, décrit ce processus en marche dans son livre &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/Army-Davids-Technology-Ordinary-Government/dp/1595550542/sr=1-1/qid=1158827678/ref=sr_1_1/171-4955764-0134627?ie=UTF8&amp;amp;s=english-books&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;An Army of Davids&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Reynolds consacre presque tous les chapitres de son livre à décrire les activités d'une «&amp;nbsp;armée de David&amp;nbsp;» dans la vie quotidienne nord-américaine. Il commence en parlant de la «&amp;nbsp;révolution du fauteuil&amp;nbsp;», avec un nombre chaque fois plus grand de commerces (conduits par les grandes chaînes de vente de livres) qui, au lieu d'offrir seulement un lieu où se rendre, acheter et partir le plus rapidement possible, proposent un endroit où s'installer, demander un café ou un sandwich et se connecter à Internet, un lieu où être et travailler. Ces endroits s'adapteraient ainsi à une demande croissante. Aux États-Unis, bien sûr.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Reynolds, qui a été musicien, possède un petit studio, qu'il partage avec son frère et quelques amis. Alors que les informations sur la musique et la technologie font le plus souvent état de perfides internautes qui détruisent l'Art en téléchargeant des chanson sans payer, lui, la chose qui l'intéresse le plus, c'est que maintenant n'importe qui peut acheter du matériel d'enregistrement de meilleure qualité que les petits studios d'il y a vingt ans et que cela revient moins cher de graver une maquette. En plus, cette musique peut être distribuée gratuitement via &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.garageband.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Garage Band&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, qui compte déjà 150.000 groupes et sert de tremplin pour que &lt;a href=&quot;http://www.garageband.com/news/spotlight.html?|pe1|XsjcIGjGsKTiNQ-YKjw0RNs&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;plus d'un atteigne les premières places des classements&lt;/a&gt;. Plus l'industrie musicale se renferme et attaque les clients, plus ces alternatives moins onéreuses connaissent de succès. Car la technologie l'autorise.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Le chapitre le plus intéressant explique ce qu'a représenté la révolution du journalisme dispersé de la blogosphère dans le panorama médiatique nord-américain. En fin de compte, c'est bien pour être un des plus importants protagonistes de cette blogosphère que Reynolds&amp;nbsp;est connu dans son pays et dans le reste du monde.&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Cela faisait un demi-siècle que les grands quotidiens - et aujourd'hui les grandes chaînes de télévision - imposaient leur agenda politique et décidaient de ce que l'on parlait ou non. Reynolds offre de nombreux exemples de ces non-évènements ignorés ou méprisés&amp;nbsp;par la presse &lt;i&gt;mainstream&lt;/i&gt;, depuis les manifestations en Irak en faveur de la démocratie et des États-Unis jusqu'aux affaires du &lt;i&gt;Rathergate&lt;/i&gt; ou de Trent Lott, et plus récemment, l'affaires des photographies trafiquées de &lt;i&gt;Reuters&lt;/i&gt; au Liban. Mais, sans aucun doute, le plus important ne réside pas tant dans ces affaires qui écornent chaque fois plus la réputation et la crédibilité&amp;nbsp;des grands médias, mais bien dans le constant goutte-à-goutte d'informations qui n'apparaissent jamais dans ces médias et qui permettent à celui qui s'y intéresse de se faire une meilleure idée et plus précise de ce qui se passe dans le monde. Il s'agit d'information faite par des gens qui s'amusent en faisant la concurrence aux journalistes professionnels et qui, ensemble, connaissent plus les faits et de plus près que ces derniers.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Glenn Reynolds se penche également sur des sujets comme la nanotechnologie, le terrorisme, l'espace, la distribution chaque fois plus horizontale de la connaissance, les jeux d'ordinateurs et même la bière. Plus qu'un livre prophétique, bien qu'il y ait nombre de prédictions, &lt;i&gt;An Army of Davids&lt;/i&gt; est une description de ce qui se passe maintenant, des changements économiques et sociaux qui se produisent aujourd'hui aux États-Unis et, dans une moindre mesure, dans le monde. C'est une chronique des conséquences de notre immersion dans cette «&amp;nbsp;troisième vague&amp;nbsp;» dont nous parlait Alvin Toffler en 1980. L'économie et les modes de production de la société de l'information modifient nos habitudes, les entreprises et les relations. Nous vivons une transition que cet essai éclaire simplement pour que nous distinguions mieux.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/09/14/l-homme-qui-nourrit-le-monde.html</guid> <title>L'homme qui nourrit le monde</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/09/14/l-homme-qui-nourrit-le-monde.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>Livres</category>   <pubDate>Thu, 14 Sep 2006 11:55:00 +0200</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Tel est le titre (&lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/gp/product/1930754906/ref=sr_11_1/171-4955764-0134627?ie=UTF8&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;The Man Who Fed the World&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;) de la biographie consacrée à Norman Borlaug par Leon Hesser qui paraîtra en décembre prochain. Voilà l'occasion de revenir sur celui qu'on connaît généralement sous le nom de «&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.opinionjournal.com/la/?id=110008897&amp;amp;mod=RSS_Opinion_Journal&amp;amp;ojrss=frontpage&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;père de la révolution verte&lt;/a&gt;&amp;nbsp;», pour ses magnifiques succès dans l'augmentation des récoltes de plantes alimentaires.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Le docteur Borlaug passa son enfance dans les plaines de l'Iowa, à l'époque de la Grande Dépression, allant dans une école comprenant une seule classe. Il tenta ensuite une carrière scientifique, mais il échoua à l'examen d'entrée universitaire. Ce qui ne l'empêchera pas de recevoir le Prix Nobel de la Paix pour avoir sauvé de la famine et de la mort des millions de gens. Âgé maintenant de 92 ans, il lutta dans sa vie professionnelle contre d'immenses obstacles, y compris les barrières levées par les pessimistes et les alarmistes, qui insistaient pour dire que la mort par dénutrition de centaines de millions de personnes en Afrique et en Asie était inévitable.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Avec ses recherches, Borlaug réussit à développer des variété de blé à haute productivité qui permirent au Mexique, à l'Inde, au Pakistan, à la Chine et à diverses autres nations d'alimenter leur population. Entre 1950 et 1992, la production mondiale de céréales passa de 692 millions de tonnes à 1,9 milliards, représentant une augmentation de 175%, alors que l'extension des surfaces utilisées pour leur culture augmentait de moins de 2%. Il introduisit également une série d'innovations. Lui et ses collègues plantèrent et croisèrent des milliers de variété de blé à travers le monde pour obtenir de nouvelles variétés résistantes aux maladies, ce qui augmenta la productivité de 20 à 40%. Ensuite, il élabora une variété naine qui ne pliait pas sous les engrais répandus en grandes quantités. Il inventa également la techniques des récoltes-ponts, plantant deux fois par an au lieu d'une dans différentes régions du Mexique. La possibilité d'avoir deux récoltes par an réduit le temps requis pour développer une nouvelle variété de blé. Et comme les régions choisies possédaient des climats différents, les variétés résistantes aux maladies purent s'adapter à des terres, des latitudes et des altitudes différentes.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Ainsi explosa la production agricole&amp;nbsp;mexicaine et les mêmes techniques furent ensuite appliquées et adaptées dans d'autres régions du monde. Sans cette plus grande productivité agricole, des millions de personnes seraient mortes de faim, ou pour les nourrir il aurait fallu augmenter de manière spectaculaire les surfaces de terres agricoles, détruisant forêts et animaux et freinant l'expansion urbaine et commerciale. Borlaug se souvient sans rancoeur des absurdes obstacles placés devant l'introduction de variété de plantes à haute productivité : chaos bureaucratique, opposition des vendeurs locaux de semences et siècles de coutumes, d'habitudes et de superstitions des paysans.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Or nous devons continuer à augmenter la productivité agricole, de la même manière que nous devons combattre les obstacles à l'innovation. Pour cette raison, Borlaug consacre son temps à assurer le succès de l'équivalent pour le 21&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle de la révolution verte : les aliments génétiquement améliorés. Cette deuxième vague promet des progrès similaires, nous offrant la possibilité de nouveaux sauts dans la productivité et la meilleure utilisation des produits chimiques et des insecticides dans l'agriculture. Malheureusement, les extrémistes des divers mouvements écologistes font tout leur possible pour empêcher le progrès scientifique. Pour Borlaug, la chose est claire :&amp;nbsp;si les opposants aux transgéniques l'emportent, ils précipiteront dans la famine et la mort les millions de gens pronostiqués il y a quarante ans.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/08/30/notre-ennemi-l-etat.html</guid> <title>Notre ennemi, l'État</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/08/30/notre-ennemi-l-etat.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>Livres</category>   <pubDate>Wed, 30 Aug 2006 12:15:00 +0200</pubDate> <description> &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#808080&quot;&gt;Le caractère criminel de l'État n'a rien de neuf et n'est pas surprenant. Il est apparu quand, pour la première fois, des prédateurs se sont réunis et ont formé un État ; et cela continuera aussi longtemps que l'État existe. Car l'État est fondamentalement une institution antisociale et criminelle. (Albert Jay Nock)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.liberaux.org/wiki/index.php?title=Albert_Jay_Nock&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Albert Jay Nock&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;, journaliste pamphlétaire, paléoconservateur et anarchisant, a exercé une très grande influence sur les libertariens. À l'encontre des théories présentant l'État comme le résultat d'un contrat social, Nock reprend au sociologue allemand Oppenheimer l'idée qu'il naît toujours à la suite d'un coup de force, d'un acte de conquête.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Bonne nouvelle, le &lt;i&gt;Mises Institute&lt;/i&gt; nous offre maintenant, gracieusement,&amp;nbsp;le livre classique de Nock&amp;nbsp;: &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.mises.org/etexts/ourenemy.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Our Enemy, The State&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; (PDF de 960 KB). Et pour les fans, l'institut met également en vente &lt;a href=&quot;http://www.mises.org/store/Nock-T-Shirt-Heather-Green-P312C0.aspx&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;le T-shirt&lt;/a&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/08/25/vision-politiquement-incorrect-sur-le-feminisme.html</guid> <title>Vision politiquement incorrect sur le féminisme</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/08/25/vision-politiquement-incorrect-sur-le-feminisme.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>Livres</category>   <pubDate>Fri, 25 Aug 2006 09:40:00 +0200</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Le mois d'avril dernier était publié un livre de Carrie Lukas intitulé &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/gp/product/1596980036/sr=1-2/qid=1156490213/ref=sr_1_2/171-4955764-0134627?ie=UTF8&amp;amp;s=english-books&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;The Politically Incorrect Guide to Women, Sex And Feminism&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;. Deux mois plus tard, &lt;a href=&quot;http://www.frontpagemag.com/Articles/Printable.asp?ID=22889&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Jamie Glazov l'interviewait&lt;/a&gt; pour le compte de &lt;i&gt;Front Page Magazine&lt;/i&gt;. Résumé de l'entrevue&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Les deux grands mensonges avec lesquels on tente de laver le cerveau des jeunes femmes, surtout à l'université : les hommes sont l'ennemi et le gouvernement est la réponse à leurs problèmes.&lt;/font&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Les études montrent - comme le bon sens en avait l'intuition - que la majorité des femmes préfèrent encore que ce soit l'homme qui soit le principal soutien économique de la famille. Ce qui ne signifie nullement qu'il ne puisse ni ne doive participer aux tâches domestiques.&lt;/font&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Les féministes radicales veulent que les hommes et les femmes soient interchangeables et se consacrent aux mêmes choses. Toutefois, tous deux ont chacun leurs propres préférences, ce qui provoque la colère des dites féministes. Les femmes se préoccupent plus que les hommes des enfants, et acceptent plus volontiers des emplois moins payés mais plus flexibles qui leur permettent de se consacrer davantage à leur foyer.&lt;/font&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Les groupes organisés de féministes militent pour un État omniprésent et s'opposent à toute mesure qui rende aux gens le contrôle sur leur propre vie.&lt;/font&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Des groupes féministes comme &lt;i&gt;Now&lt;/i&gt; gaspillent une énergie folle pour des bêtises, comme exiger une nouvelle diffusion du programme de télévision «&amp;nbsp;Commander in Chief&amp;nbsp;» où le président des États-Unis est une femme, ou protester parce qu'Elizabeth Vargas a abandonné le programme «&amp;nbsp;World News Tonigh&amp;nbsp;» afin de consacrer plus de temps à ses enfants.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/li&gt; &lt;li&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Carrie Lukas se sent orgueilleuse du travail réalisé par les femmes de &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.iwf.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Independent Women’s Forum&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; (dont elle est vice-présidente) qui ont drillé des femmes irakiennes pour qu'elles puissent participer à la vie démocratique.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/07/18/un-vaccin-contre-le-socialisme.html</guid> <title>Un vaccin contre le socialisme</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/07/18/un-vaccin-contre-le-socialisme.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>Livres</category>   <pubDate>Tue, 18 Jul 2006 15:00:00 +0200</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Toute la vie, on vous a appris que cultiver son esprit ou se préoccuper de son développement personnel était le fait d'un être égoïste, et dès lors que l'on se libère de la tyrannie de l'intérêt propre, on devient un citoyen «&amp;nbsp;conscientisé&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;engagé&amp;nbsp;» (sic). La grande réussite du socialisme a consisté à convaincre la société que le bien collectif est le seul auquel on doive aspirer et que les fins personnelles sont perverses, parce que l'individu agit moralement seulement quand on l'oblige ou quand il ne prétend pas obtenir le moindre bénéfice. Si l'on écoute attentivement un «&amp;nbsp;progressiste&amp;nbsp;», on se rend vite compte que rien ne le dérange plus que le bonheur d'autrui car il dépend, lui,&amp;nbsp;de la souffrance. Voyant un riche, il ne peut que penser à un pauvre famélique qui n'a rien à se mettre sous la dent ; la faute, comme on s'en doute, est celle de la vile obsession du millionnaire, qui ne pense qu'à lui.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;La romancière &lt;a href=&quot;http://www.liberaux.org/wiki/index.php?title=Ayn_Rand&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Ayn Rand&lt;/a&gt; (1905-1982), auteur de livres comme &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/gp/product/2259185215/171-4955764-0134627?v=glance&amp;amp;n=301061&amp;amp;s=books&amp;amp;v=glance&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;La source vive&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;The Fountainhead&lt;/i&gt;) ou &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/gp/product/0451191145/171-4955764-0134627?v=glance&amp;amp;n=52042011&amp;amp;s=english-books&amp;amp;v=glance&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Atlas Shrugged&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, vit clairement que la gauche haïssait l'individualisme parce que cette dernière&amp;nbsp;savait que si les gens se respectaient eux-mêmes et se préoccupaient de leur bien-être, jamais ils n'accepteraient de se soumettre. Mais à partir du moment où l'on introduit le sentiment de culpabilité dans l'esprit de l'homme, on intronise le vice comme éthique. Ainsi, Rand écrivait/dénonçait :&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#808080&quot;&gt;Si les travailleurs luttent pour de plus hauts salaires, ces derniers sont présentés comme des avantages sociaux ; si les entrepreneurs luttent pour des bénéfices plus grands, on les traite d'avares égoïstes.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Pour Rand, d'origine russe, après avoir souffert du socialisme soviétique, il était évident que la liberté court un grand danger quand on accepte directement ou indirectement la philosophie tribale de la gauche. Dans &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/gp/product/2251390197/171-4955764-0134627?v=glance&amp;amp;n=301061&amp;amp;s=books&amp;amp;v=glance&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;La vertu d'égoïsm&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;e, Rand remit en question ce genre de vision, et eut énormément de succès. Comme avec le reste de ses ouvrages, qui ont été lus par 22 millions de personnes dans le monde. Dans ce livre, elle pose les bases d'une éthique individualiste dénommée «&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.liberaux.org/wiki/index.php?title=Objectivisme&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;objectivisme&lt;/a&gt;&amp;nbsp;», parce qu'elle part de la reconnaissance du fait que la réalité est un fait absolu qui ne peut être dévoyée par les désirs de personne et qui est seulement accessible à travers de la raison.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Selon cette philosophie, le monde nous enseigne que l'homme est dépourvu d'instincts et qu'il peut seulement survivre avec sa raison. Pour cela, il a besoin que ses actions ne se voient pas parasitées par des hordes ou des pillards qui le privent des fruits de son travail. Lui et lui seul est l'unique souverain de son existence, qui sait ce qu'il veut et comment il le veut. Pour cette raison, personne n'a le droit de décider à sa place. L'objectivisme n'est pas une éthique du caprice ou un subjectivisme, mais un corpus de normes qui exige que l'homme mène à son terme ses potentialités, comme le recommandait l'unique philosophe dont Rand reconnaissait s'être inspiré, Aristote.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#808080&quot;&gt;Le principe social de base de l'éthique objectiviste est que, de même que la vie est une fin en soi, de même tout être humain est une fin en soi, et non un moyen pour la fin ou le bien-être des autres [...] Vivre pour son propre profit signifie que le propos moral le plus élevé de l'être humain est l'obtention de sa propre félicité.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;La société qui dérive de cet individualisme n'est pas une jungle que tant de clercs et d'intellectuels ont tenté de nous vendre comme quelque chose de mal ou de pervers. L'unique société qui se base sur une éthique comme celle que propose Rand est celle des marchands, qui vivent en paix en échangeant des biens contre des biens, de la valeur contre de la valeur, qui se fient à la parole donnée, qui travaillent dur pour progresser et qui ne se consacrent pas à l'extorsion ou à la criminalité, parce qu'ils respectent l'idée que chacun puisse mener sa vie&amp;nbsp;à sa guise. Cette société n'est pas une jungle ; mais, au contraire, un lieu où les personnes sont traitées comme telles et où l'État se limite à protéger les droits individuels&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Dans une de ses citations les plus célèbres, Rand signalait que les droits individuels étaient «&amp;nbsp;les moyens de subordination de la société à la loi morale&amp;nbsp;». En ce sens, elle reconnut que les uniques droits sont le droit à la vie et son corollaire, celui de propriété. Sans propriété, les personnes ne sont pas maîtres de leurs propres efforts, puisqu'ils ne peuvent acquérir leurs moyens de subsistance. C'est ainsi quelle arrivait à la conclusion&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#808080&quot;&gt;L'homme qui produit pendant que d'autres disposent du produit de son effort est un esclave.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Des phrases comme celle-ci ont valu à Rand le mépris de nombreux défenseurs de la liberté. Peut-être ont-ils raison en qualifiant sa philosophie d'extrême. Mais au jour d'aujourd'hui, nous nous trouvons devant un cruel dilemme. Si nous acceptons que servir le prochain et nous sacrifier pour la société est un axiome, comme c'est le cas actuellement, comment pouvons-nous empêcher que le gouvernement établisse des impôts confiscatoires, emprisonne des innocents, libère des criminels et exproprié des propriétaires ?&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Arrivé à ce point, il ne reste probablement plus d'autre option que d'en appeler à l'inefficience du socialisme comme unique explication de son échec. Si telle est la philosophie que nous employons, l'utilitarisme, nous pouvons commencer à creuser notre tombe.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Mais il est encore temps d'éviter que le torrent de boue socialiste nous emporte. Cependant, nous ne pourrons triompher que si nous adoptons une philosophie claire qui explique pourquoi nous avons des droits et pourquoi ils sont inaliénables. Au vu de l'atrophie intellectuelle de la gauche, montrer que le roi est nu et que leurs idées peuvent se réfuter rien qu'en les exposant à la lumière de la logique n'est pas si difficile qu'il y&amp;nbsp; paraît à première vue. La vertu de l'égoïsme peut être le combustible qui fait fonctionner ce moteur qui fait bouger le monde, comme le pensait Aristote, et qui n'est rien d'autre que l'être humain.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/04/20/le-sentiment-tragique-de-la-litterature-russe-renait-sous-po.html</guid> <title>Le sentiment tragique de la littérature russe renaît sous Poutine</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/04/20/le-sentiment-tragique-de-la-litterature-russe-renait-sous-po.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>Livres</category>   <pubDate>Thu, 20 Apr 2006 13:55:00 +0200</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;La tradition littéraire russe se base fondamentalement sur la condition tragique de l'homme, c'est-à-dire sur la douleur comme rédemption et comme manière de comprendre la réalité, ce qu'avec justesse le philosophe espagnol Miguel de Unamuno dénomma le «&amp;nbsp;sentiment tragique de la vie&amp;nbsp;». Cette inquiétude que l'homme porte en son coeur, cherchant la métaphysique de ses actes, ou la poésie de sa pensée, dans une vision des choses que l'on pourrait presque qualifier de religieuse. L'extraordinaire roman d'Andreï Guelassimov, &lt;i&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/2742752463/qid=1145531010/sr=8-1/ref=sr_8_xs_ap_i1_xgl/171-4955764-0134627&quot;&gt;La soif&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, reflète les circonstances que vit aujourd'hui la Russie, mais va plus loin en entrant profondément dans le coeur humain.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Dans &lt;i&gt;La soif&lt;/i&gt;, Andreï Guelassimov narre les cuites de l'ancien soldat Kostia qui, avec sa figure brûlée par l'explosion d'un char, traverse la Russie de nos jours dans un voyage. Voyage qui n'est en réalité que la recherche du bonheur perdu. Kostia, en compagnie de deux amis, Guienka et Pashka, partent à la recherche de Serguei, leur capitaine durant la guerre, l'homme qui les sauva tous les trois des francs-tireurs alors que leur blindé était tombé dans une embuscade.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Le commencement de l'histoire de Kostia, défiguré corps et âme par la guerre et sa démoniaque hallucination, ne semble guère inciter à l'optimisme. C'est un personnage qui vit tant bien que mal comme maçon alors qu'il possède des diplômes d'ingénieur, quelqu'un qui se saoule continuellement pour survivre à une réalité pourrie. C'est un homme brisé, mais trop jeune pour se haïr soi-même. Son unique lien de communication avec l'extérieur, hormis ses deux amis, est sa voisine Olga, qui réclame son aide quand son petit enfant ne veut pas dormir. Kostia vit dans un isolement éthylique, incapable de rien faire pour améliorer sa situation, naufrage de son impuissance. Quand il part, de mauvaise grâce, à la recherche de son ancien capitaine, il commence à affronter, d'une certaine manière, la réalité, aussi absurde qu'elle puisse lui paraître. Le récit du voyage - au travers la géographie de son âme - est écrit à la première personne, dans un style agile où le dialogue&amp;nbsp;imite le mouvement d'un pinceau dans un cadre expressionniste. L'histoire commence sans passion, plus orientée vers les souvenirs d'enfance et leur nostalgie que vers une analyse détaillée du monde où le sort a fait naître le triste héros.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;À partir de la rencontre avec son père, la vie de Kostia connaît un changement lent et positif. La seconde femme de son père, et les enfants qu'ils ont eus, jouissent de sa compagnie. Kostia, qui doit passer plusieurs nuits dans leur maison, commence à prendre conscience de lui-même, au-delà de son visage mutilé, plus loin que la souffrance et que sa vie blessée. L'horizon s'élargit, et le paysage acquiert une tonalité d'allégorie. Kostia se sait un homme courant, qui ne se distingue pas spécialement, en rien, mais il retrouve son intérêt juvénile pour le dessin, qui avait été stimulé lors de son adolescence par le directeur de son école, un homme aimable qui se transforma rapidement en une figure paternelle. Au travers du dessin, il découvre qu'il peut honorer ses camarades tombés, qu'il peut se rapprocher plus des enfants, qu'il peut arriver à se réconcilier avec lui-même. Son pays est blessé, oui, mais on peut encore fixer son attention sur les petites choses et disséquer leur beauté.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;La soif&lt;/font&gt;&lt;/i&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;est un roman réaliste où se concrétise une recherche de la maturité. Une maturité sentimentale ou affective, mais également spirituelle (avec une forte dose de préoccupation sociale), dont la charnière est la pédagogie de la douleur comme chemin de la perfection. Kostia reconnaît qu'il est mort dans l'explosion de son char, et que l'homme qui est sorti du feu - de la guerre - était déjà un autre. Les ombres obscures de son passé s'évanouissent avec l'espoir que symbolise le monde de l'art, de l'enfance, de la rencontre avec le capitaine Serguei. Kostia a découvert que la résurrection de la joie est possible, qu'il vaut encore la peine de croire en l'être humain et par conséquent en soi-même.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/04/07/la-peste-verte.html</guid> <title>La peste verte - O.N.G. !</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/04/07/la-peste-verte.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>Livres</category>   <pubDate>Fri,  7 Apr 2006 14:55:00 +0200</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Dans la droite ligne du post précédent, me reviennent à la mémoire deux livres.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Le premier, hélas épuisé, est de Gérard Bramoullé : &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lesbelleslettres.com/Couvertures/8045.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;La peste verte&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;. Gérard Bramoullé, économiste de son état et professeur à l'Université d'Aix-Marseille, avait choisi, en 1991, de pousser un véritable&lt;/font&gt; &lt;span lang=&quot;FR-BE&quot; xml:lang=&quot;FR-BE&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;«&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;coup de gueule » contre les positions de l’écologie politique. Pourtant, ses diatribes sont loin d’être exemptes de qualités démonstratives. En termes simples, elles révèlent certaines absurdités sous-jacentes à diverses notions utilisées par les écologistes, qui, malheureusement, ont envahi le discours politique dans le monde.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Ainsi en est-il de la notion de développement durable, comprise à travers le&lt;/font&gt; &lt;span lang=&quot;FR-BE&quot; xml:lang=&quot;FR-BE&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;«&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;droit des générations futures ». Le développement durable supposerait de ne pas consommer les ressources non renouvelables, de façon à ce que les générations futures, qui ont un droit égal aux générations présentes à bénéficier de ces ressources, puissent en disposer. Or, une application &lt;i&gt;stricto sensu&lt;/i&gt; de ce droit au fondement du développement durable, implique nécessairement que ces ressources ne seront jamais utilisées. En effet, les générations de demain n’auront pas plus le droit d’utiliser ces ressources que celles d’aujourd’hui, car les utiliser reviendra à violer le droit des générations d’après demain, et ainsi de suite...&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Bramoullé brocarde à juste titre les écologistes politiques de ne trouver de salut que dans la réglementation la plus stricte et la plus large. Or, la réglementation serait rationnelle si elle permettait d’atteindre à moindre coût les objectifs que ses défenseurs se proposent d’atteindre. Mais outre le fait que la réglementation répond souvent aux pressions d’intérêts privés inavouables (grosses entreprises, bureaucrates, etc.), elle est loin d’être sans effets pervers. Le premier et le plus grave de ces effets est le suivant : dès qu’une réglementation donnée est respectée par les agents, il n’ont plus d’incitations à recourir à des solutions alternatives plus respectueuses de l’environnement.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Bramoullé démontre plus généralement la supériorité des solutions recourrant aux droits de propriété, sur la plupart des dispositifs politiques comme la réglementation, mais aussi la politique fiscale, les subventions, etc. Les deux arguments présentés ici ne constituent qu’une partie infime de la véritable panoplie argumentative développée par Bramoullé pour répondre aux peurs les plus diverses, diffusées par l’écologie politique (réchauffement de la planète, épuisement des ressources, incapacités du secteur privée à prendre en compte la variable écologique, etc.)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;La peste verte&lt;/font&gt;&lt;/i&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;culmine par une véritable dénonciation de la tendance totalitaire de l’écologie politique. Ce que ses partisans ne voient pas ou ne veulent pas voir, c’est que l’existence du génie humain donne à l’homme une place à part dans la nature. L’homme est le seul être capable, lorsqu’on le laisse faire, de tirer partie de façon créative de la nature au profit de son espèce, tout en la gérant de façon prudentielle et avisée. Plus généralement, comme nous l’apprend une saine philosophie, étant le seul être intelligent, il est aussi le seul et unique être moral, véritablement titulaire de droits (et de devoirs). Les écologistes politiques, obsédés par la protection d’une nature dont ils font une déesse, finissent par conclure que les animaux, l’écosystème et Gaïa (!) ont les mêmes droits que l’homme. Dans la lutte des droits de la nature contre l’oppression exercée par son excroissance malade que l’on appelle humanité, la classe saine et éclairée des écologistes politiques a choisi son camp : la nature (sans l’humanité). Elle mettra donc toute la puissance totalitaire de l’État pour réduire les atteintes que les individus font subir à la nature. Ce n’est pas qu’une vue de l’esprit ; les propositions politiques des écologistes en témoignent (limitation arbitraire des naissances, destruction de la propriété privée, etc.)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Le deuxième livre est un livre que l'on m'avait longtemps conseillé, que j'avais déjà vu dans les librairies mais que je n'avais jamais daigné feuilleter. À cause de son titre, je l'avoue... tout le monde peut se laisser capter par les préjugés... &lt;i&gt;Errare humanum est, sed perseverare diabolicum&lt;/i&gt;... Dire que j'avais failli passer à côté d'un bon moment de franche rigolade. Le titre du bouquin en question : &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/2070304140/qid=1144415564/sr=8-2/ref=sr_8_xs_ap_i2_xgl14/171-4955764-0134627&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;O.N.G !&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, de Iegor Gran.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;L'histoire nous raconte la confrontation entre deux organisations non gouvernementales &lt;i&gt;Foulée verte&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Enfance et vaccin&lt;/i&gt; au travers du récit de Julien. Ce dernier est bègue depuis l'âge de dix ans, depuis que son père l'a surpris en train de brûler les testicules d'un chat errant. À la recherche d'un stage, il a dégotté une place à la &lt;i&gt;Foulée Verte&lt;/i&gt;, qui défend les pingouins du pôle et la couche d'ozone. Sous la houlette d'Ulis, le chef charismatique au glorieux passé et de la belle Celsa, Julien s'épanouit et s'enflamme pour la cause, prêt à tout pour faire triompher ses idéaux et ceux de ses supérieurs. À tout ? À tout, oui. Car, quand &lt;i&gt;Enfance et vaccin&lt;/i&gt; s'installe dans le même immeuble, bousille affiches et vélos, lance des insultes et pactise avec les pires ennemis de la &lt;i&gt;Foulée Verte&lt;/i&gt;, c'est la guerre.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Beaucoup d'humour. Pas de héros dans cette histoire naviguant sur l'océan de l'absurde, de l'ignorance et de l'hypocrisie, mais une tripotée d'individus plus ou moins recommandables qui s'arrachent le monopole de la bonne conscience solidaire, une bouillie intellectuelle à peu près complète à tous les étages flirtant avec l’idéologie vert brun. Et des gardiens du développement durable qui justifient par un soi-disant code d'honneur et un pataquès philosophico-social un peu plus de richesse, un peu plus de pouvoir. Cela rassure de voir se publier des essais, des romans et d'autres œuvres qui naviguent à contre-courant politiquement correct. Et si c'est amusant, c'est encore mieux.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/04/06/sectarisme-universitaire-aux-etats-unis.html</guid> <title>Sectarisme universitaire aux États-Unis</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/04/06/sectarisme-universitaire-aux-etats-unis.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>Livres</category>   <pubDate>Thu,  6 Apr 2006 12:40:00 +0200</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;The Professors&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;, &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/0895260034/qid=1144229922/171-4955764-0134627&quot;&gt;le dernier livre de David Horowitz&lt;/a&gt;, provoque un intense débat au sein des universités nord-américaines. Avec un sous-titre polémique, «&amp;nbsp;Les 101 professeurs les plus dangereux d'Amérique&amp;nbsp;», cet essai dévoile l'endoctrinement idéologique que la gauche perpètre dans de nombreux campus des États-Unis. L'endoctrinement universitaire n'est pas un problème banal. Des aulas magnas sortent les futures générations et les dirigeants politiques. Dans la mesure où l'éducation est équilibrée, juste et démocratique, nous pouvons confier en un futur réellement libre. L'endoctrinement idéologique dans les universités nord-américaines, propre de la gauche radicale, a déjà été exposé ces dernières années par des auteurs comme Allan Bloom (&lt;i&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/0613185110/qid=1144319724/sr=8-2/ref=sr_8_xs_ap_i2_xgl14/171-4955764-0134627&quot;&gt;The Closing of the American Mind&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;), Dinesh D'Souza (&lt;i&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/0684863847/qid=1144319766/sr=8-3/ref=sr_8_xs_ap_i3_xgl14/171-4955764-0134627&quot;&gt;Illiberal Education&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;), Roger Kimball (&lt;i&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/1566631955/qid=1144319793/sr=8-2/ref=sr_8_xs_ap_i2_xgl14/171-4955764-0134627&quot;&gt;Tenured Radicals&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;) ou Ben Shapiro (&lt;i&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/0785261486/qid=1144319838/171-4955764-0134627&quot;&gt;Brainwashed&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;). Ce qui différencie l'apport d'Horowitz&amp;nbsp;d'avec ce qui a été fait jusqu'à présent, c'est que celui-ci met les noms et prénoms.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Horowitz fait partie de cette tradition nord-américaine qui affronte de manière décidée la propagande liberticide dans les institutions, dont l'Université. Avec l'aide d'une large équipe, Horowitz a recueilli des données qui mettent en évidence les différents sectarismes d'une centaine de figures adorées par les gauches les plus excentriques. Les informations du livre peuvent être comparées avec celles fournies par des organisations défendant la liberté académique, comme&amp;nbsp;&lt;i&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.academia.org/&quot;&gt;Accuracy in Academia&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; (AIA) ou &lt;i&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.studentsforacademicfreedom.org/&quot;&gt;Students for Academic Freedom&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; (SFAF).&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;The Professors&lt;/font&gt;&lt;/i&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;offre au lecteur la possibilité d'étudier en détail des cas réels du lamentable usage qui est fait des universités comme véhicule pour faire avancer agendas et activismes idéologiquement situés dans l'antilibéralisme le plus féroce. Horowitz précise bien qu'il y a des centaines de milliers de bons professeurs dans les universités nord-américaines, personnes qualifiées, intéressées par l'enseignement et la recherche. La majorité d'entre eux cherchent à enseigner à leurs étudiants et à penser de manière critique. Ce livre, toutefois, pointe une minorité dangereuse (et généralement payée sur des fonds publics) qui transforme le noble art libéral de l'enseignement en une arme de propagande politique, comme le voulait Antonio Gramsci.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Les dissections que fait Horowitz des personnages ici réunis - parmi lesquels on compte Ward Churchill, Noam Chomsky, Bernardine Dohrn, Cornel West, Howard Zinn et Frederic Jameson - sont le portrait d'une légion d'activistes obsédés par les figures les plus tyranniques de l'Histoire, depuis Staline jusqu'à Castro, sans oublié Ben Laden.&lt;/font&gt; &lt;i&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;The Professors&lt;/font&gt;&lt;/i&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;recense les professeurs qui ont exprimé lors de leurs cours une défense ouverte du terrorisme islamique, qui appuient la violence contre Israël, qui font l'apologie de fanatiques comme l'ayatollah Khomeiny. Ward Churchill, ainsi, arriva même à comparer aux nazis les innocentes victimes du 11 septembre. Dans ce parcours au travers des biographies, des faits et autres exploits de ces intellectuels, on rencontre des cas d'endoctrinement sur les vertus supérieures de l'Union soviétique (dont la chute est interprétée comme une «&amp;nbsp;catastrophe morale&amp;nbsp;»), de défense et illustration de la pédérastie, de définition de la foi chrétienne comme seulement propres d'«&amp;nbsp;attardés mentaux&amp;nbsp;». Les personnages qui défilent tout au long de ces pages se considèrent comme l'élite intellectuelle, se nourrissent au sein du déconstructionnisme, de l'antiaméricanisme pathologique, de l'intellectualisme nihiliste, du relativisme moral ou de l'intolérance éducative. Le tout, sous le masque d'une fausse supériorité.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p dir=&quot;ltr&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;À quand un livre de ce genre sur les universités européennes ?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  </channel> </rss> 