<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>Chroniques patagones - sciences</title> <description>Le monde expliqué aux pingouins</description> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/sciences/</link> <lastBuildDate>Thu, 28 Aug 2008 07:15:10 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/12/22/vingt-fois-sur-le-metier-remettez-votre-ouvrage.html</guid> <title>Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/12/22/vingt-fois-sur-le-metier-remettez-votre-ouvrage.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>Sciences</category>   <pubDate>Fri, 22 Dec 2006 08:50:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;L’idée selon laquelle la répétition serait source de perfectionnement pourrait bien basculer dans le rang des croyances fausses. Une équipe de l’Université Stanford, en Californie, dirigée par Mark Churchland, a ainsi découvert que le fait de &lt;a href=&quot;http://www.newscientist.com/article/dn10844-practice-may-not-make-perfect-after-all.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;répéter 1.000 fois un même mouvement ne suffisait pas à le rendre plus précis&lt;/a&gt;. Les neuroscientifiques, spécialisés sur la manière dont le cerveau planifie et calcule les mouvements musculaires, a observé des macaques qui devaient, en étant gratifiés d’une récompense, toucher un rond coloré. Durant l’expérience, le cortex prémoteur (situé dans le lobe frontal, en avant des régions motrices) était observé et la vitesse des mouvements mesurée. Sur un total de près de 1.000 tentatives, les singes ont rarement bougé selon une vitesse égale ni atteint la cible au même endroit. De même, les faibles variations dans la vitesse d’exécution se traduisent par de faibles variations d’activité dans le cortex prémoteur.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;L’équipe de Churchland a découvert que l’activité neurale ne représente que la moitié des variations. En d’autres termes, ils ne servirait à rien de répéter un mouvement dans le but de le perfectionner (comme dans le cas d’un tir de précision au basket par exemple), car le comportement du cerveau est inconstant. Les macaques, en dehors d’une période nécessaire où ils devaient s’habituer à la tâche demandée, n’ont pas spécialement précisé leurs mouvements en fonction du temps de l’exercice. Une hypothèse évolutive&amp;nbsp;: ce style «&amp;nbsp;improvisé&amp;nbsp;» aurait été sélectionné par l’évolution en ce qu’il déjoue les stratégies des prédateurs comme des proies.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/12/16/le-cerveau-cannibale-des-autistes.html</guid> <title>Le cerveau cannibale des autistes</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/12/16/le-cerveau-cannibale-des-autistes.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>Sciences</category>   <pubDate>Sat, 16 Dec 2006 08:00:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Une nouvelle hypothèse pourrait aider à mieux comprendre les troubles autistiques. Une équipe de l’Université du Wisconsin, dirigée par Richard Davidson, a observé via IRM le cerveau de 28 garçons autistes âgés de 8 à 25 ans, en se concentrant en particulier sur la taille de leur amygdale. L'amygdale est une zone cérébrale en forme d'amande (d’où elle tire son nom) située au pôle antérieur du lobe temporal et appartenant au système limbique. L’amygdale est notamment impliquée dans la peur et l'agressivité. L’expérience a consisté à mesurer le mouvement des yeux des participants -&amp;nbsp;le fait d’éviter le regard d’autrui étant un symptôme fréquent de l’autisme&amp;nbsp;- qui devaient regarder des photographies montrant des visages expressifs, puis à analyser le lien entre évitement (sévérité) et amygdale.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Les résultats de l’étude ont ainsi établi une &lt;a href=&quot;http://www.freerepublic.com/focus/f-news/1751453/posts&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;corrélation entre taille de l’amygdale et sévérité du trouble autistique&lt;/a&gt;. Les chercheurs ont aussi souligné la façon dont l’autisme évolue avec l’âge&amp;nbsp;: les plus jeunes malades possédant des amygdales de dimension plus importante que les plus âgés. Selon Davidson, ces résultats concordent avec l’hypothèse selon laquelle l’autisme serait en partie causé par une hyperexcitabilité de l’amygdale, causant la mort prématurée des cellules de cette zone neurale et donc sa dégénérescence progressive. De telles observations ont aussi été menées sur des dépressifs sévères montrant que le cerveau peut ainsi «&amp;nbsp;s’auto-consommer&amp;nbsp;» afin de tenter de répondre au trouble dont il est victime, un peu de la même manière qu’un animal enchaîné peut se manger la patte.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;On serait tenté d’extrapoler, à titre d’hypothèses tout à fait gratuites, à des domaines plus positifs. Le cerveau des grands mathématiciens, dont on sait qu’ils ont souvent leur pic de productivité entre 15 et 30 ans, obéirait-il par exemple à une «&amp;nbsp;consumation neuronale&amp;nbsp;» de ce genre, une puissante ébullition créative qui se dissipe par la suite&amp;nbsp;? Quoiqu’il en soit, le temps est bel et bien une dimension clé de la vie neuronale, aussi bien sur les durées très brèves de synchronisation des signaux électriques que sur les durées très longues de notre développement.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/12/12/chicken-run.html</guid> <title>Chicken Run</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/12/12/chicken-run.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>Sciences</category>   <pubDate>Tue, 12 Dec 2006 14:15:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Aujourd'hui, personne n'échappe à la propagande massive destinée à promouvoir le «&amp;nbsp;bio&amp;nbsp;» et le «&amp;nbsp;naturel&amp;nbsp;». Et on ne se lassera jamais de répéter que « naturel » n'est pas synonyme de «&amp;nbsp;bon&amp;nbsp;». Après tout, le venin du cobra est parfaitement naturel et tout aussi létal. Mais la mode et le libre marché font que de nombreuses personnes sont disposées à payer deux ou trois fois plus pour des produits «&amp;nbsp;bio&amp;nbsp;» ou «&amp;nbsp;naturels&amp;nbsp;» parce que «&amp;nbsp;la santé et le bien-être n'ont pas de prix&amp;nbsp;».&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;En 2005, une étude universitaire bernoise avait déjà conclu que &lt;a href=&quot;http://www.stephane.info/show.php?code=weblog&amp;amp;direct=466&amp;amp;lg=fr&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;le lait «&amp;nbsp;bio&amp;nbsp;» n'est ni meilleur pour la santé ni n'a meilleur goût&lt;/a&gt;&amp;nbsp;: les vaches «&amp;nbsp;bio&amp;nbsp;» souffrent plus souvent d'infections des pis&amp;nbsp;; les infections font courir le risque de voir les germes contaminer le lait&amp;nbsp;; les vaches «&amp;nbsp;bio&amp;nbsp;» produisent de 5% à 12% de lait en moins. Il apparaît maintenant que &lt;a href=&quot;http://www.timesonline.co.uk/article/0,,2087-2483821,00.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;le poulet élevé en batterie est bien meilleur, à tous les points de vue, que le poulet « bio »&lt;/a&gt;. Mais il est vrai que le premier est nettement moins &lt;i&gt;fashionable&lt;/i&gt;&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#808080&quot;&gt;ORGANIC chicken is less nutritious, contains more fat and tastes worse than free range or battery-farmed meat, scientists have discovered.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tests on supermarket chicken breasts found organic varieties contained fewer omega-3 fatty acids and lower levels of antioxidants, giving the meat an inferior taste. Some were found to contain twice as much cholesterol.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; The study, by food scientists at Strathclyde University, contradicts the common view that the premium paid for organic meat guarantees a healthier and tastier product.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Despite costing twice as much, the organic products scored lower in all the nutritional tests in the study, “It is safe to say that you are not getting any nutritional benefit from buying organic chicken,” said Alistair Paterson, co-author of the study, which is published in the International Journal of Food Sciences and Nutrition.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/11/29/pipelettes.html</guid> <title>Pipelettes</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/11/29/pipelettes.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>Sciences</category>   <pubDate>Wed, 29 Nov 2006 10:40:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Rien que nous ne sachions déjà empiriquement. La psychologue Louann Brizendine - qui se définit comme féministe (au cas où)&amp;nbsp;- affirme dans son livre &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amazon.com/Female-Brain-Louann-Md-Brizendine/dp/0767920090/sr=11-1/qid=1164792662/ref=sr_11_1/104-2670690-5629545&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;The Female Brain&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; que &lt;a href=&quot;http://www.dailymail.co.uk/pages/live/femail/article.html?in_article_id=419040&amp;amp;in_page_id=1879&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;les femmes parlent beaucoup plus que les hommes&lt;/a&gt;, presque le triple&amp;nbsp;: quelques 20.000 mots par jour, c'est-à-dire 13.000 de plus que ces derniers.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#808080&quot;&gt;It is something one half of the population has long suspected - and the other half always vocally denied. Women really do talk more than men.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; In fact, women talk almost three times as much as men, with the average woman chalking up 20,000 words in a day - 13,000 more than the average man.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Selon Brizendine, le simple fait de parler déclencherait une série de réactions chimiques chez les femmes dont l'effet s'apparente à un shoot à l'héroïne.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/11/27/erreur-de-copie-de-nos-genes.html</guid> <title>Erreur de copie de nos gènes</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/11/27/erreur-de-copie-de-nos-genes.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>Sciences</category>   <pubDate>Mon, 27 Nov 2006 12:30:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;Nous nous attendions à trouver des différences, mais pas autant.&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» Cette &lt;a href=&quot;http://news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature/6174510.stm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;déclaration de Matthew Hurles&lt;/a&gt; à la &lt;em&gt;BBC&lt;/em&gt; résume la stupéfaction qui secoue le monde biologique après la &lt;a href=&quot;http://www.nature.com/nature/journal/v444/n7118/pdf/nature05329.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;publication dans &lt;i&gt;Nature&lt;/i&gt; de la carte des CNV humaines&lt;/a&gt;. Ces «&amp;nbsp;erreurs du nombre de copie&amp;nbsp;» d'un gène d'un individu à un autre sont pour l'instant au nombre de 1.447 sur 2.900 gènes étudiés. Au total, 12% du génome serait concerné.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Pour la plupart, ces modifications sont «&amp;nbsp;silencieuses&amp;nbsp;» et n'affectent pas notre santé. Mais d'autres peuvent être impliquées dans de nombreux troubles&amp;nbsp;: 17 pathologies du système nerveux, dont les maladies d'Alzheimer et de Parkinson, leurs sont déjà imputables. Cette étude se fonde sur les données de 270 hommes et femmes d'origines européenne, africaine ou asiatique, ayant tous participé au projet international HapMap.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/11/21/hommes-femmes-et-intelligence.html</guid> <title>Hommes, femmes et intelligence</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/11/21/hommes-femmes-et-intelligence.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>Sciences</category>   <pubDate>Tue, 21 Nov 2006 08:15:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Les hommes sont en moyenne un peu plus intelligents que les femmes. Telle est la conclusion politiquement, psychologiquement et sexuellement très incorrecte que Douglas N. Jackson et J. Philippe Rushton, de l'Université d'Ontario Ouest, tirent d'une étude sur 100.000 Américains ayant passé un test cognitif, le SAT (Scholastic Assessment Test). &lt;a href=&quot;http://www.ssc.uwo.ca/psychology/faculty/rushtonpdfs/2006%20Intell%20Jackson%20&amp;amp;%20Rushton.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;La différence est de 3,63 points de QI en faveur des jeunes mâles&lt;/a&gt; (sur une moyenne conventionnelle de 100 points, et avec un écart-type de 15 points environ, d'ailleurs un peu plus élevé chez les mêmes mâles que chez les femelles). En fait, plusieurs autres travaux récents avaient déjà trouvé cette différence.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Garçons et filles ont le même QI jusqu'à l'adolescence (12-15 ans), mais les garçons creusent peu à peu l'écart. La raison en est sans doute une maturation plus lente du cerveau, qui leur permet de gagner sur le tard quelques connexions neuronales dans la matière grise. Cette différence de QI se retrouve dans tous les niveaux socio-économiques et dans les sept groupes ethniques étudiés.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Rappel utile&amp;nbsp;: ces mesure de moyennes sur des populations (échantillons larges) ne permettent évidemment pas de déduire des jugements individuels. Vous ne pouvez donc pas dire à votre copine ce soir : tu es moins intelligente que moi, cela signifierait que vous n'avez rien compris aux statistiques. Et que vous êtes probablement moins intelligent qu'elle. Mais ces résultats vont sans doute attiser les débats en cours aux États-Unis sur la rareté des femmes dans certaines postes scientifiques et techniques. &lt;a href=&quot;http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/03/08/hommes-femmes.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Depuis un an que Lawrence Summers, président de Harvard, a suggéré que cette non parité pourrait voir une base biologique, le psychodrame bat son plein outre-Atlantique&lt;/a&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/11/20/le-capitalisme-sauve-les-forets.html</guid> <title>Le capitalisme sauve les forêts</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/11/20/le-capitalisme-sauve-les-forets.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>Sciences</category>   <pubDate>Mon, 20 Nov 2006 13:50:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Une &lt;a href=&quot;http://www.helsinki.fi/press/worldforests/Forest_id_news_English.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;étude réalisée par une équipe de chercheurs de l'Université d'Helsinki&lt;/a&gt;, en Finlande, conduite par le professeur Pekka Kauppi fait le point sur l'évolution des forêts dans le monde. (Pour l'étude complète&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.helsinki.fi/press/worldforests/pnas_article.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Returning forests analyzed with the forest identity&lt;/a&gt;&amp;nbsp;».) Grâce à une meilleure méthodologie en ce qui concerne les mesures, il semble bien que l'on puisse être optimiste, car on arriverait à un point d'inflexion de la déforestation. &lt;a href=&quot;http://news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature/6143514.stm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Comme le rapporte la &lt;i&gt;BBC&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#808080&quot;&gt;A new technique for measuring the state of the world's forests shows the future may not be as bad as previously feared.&lt;br /&gt; An international team of researchers say its Forest Identity study suggests the world could be approaching a &quot;turning point&quot; from deforestation.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; The study measures timber volumes, biomass and captured carbon - not just land areas covered by trees.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; The findings are being published in the US journal Proceedings of the National Academy of Sciences.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;The trend is better than previously thought,&quot; said Pekka Kauppi, one of the paper's co-authors.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;We see prospects for an end to deforestation; we do not make a forecast but it is possible.&quot;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Cette méthodologie s'appelle &lt;i&gt;Forest Identity&lt;/i&gt;. Et, selon Kauppi, lorsqu'on observe les changements dans l'aire couverte de la biomasse, on peut obtenir une image plus complète des écosystèmes. Tous, nous savons, parce que nous regardons la télévision, écoutons la radio et même lisons des journaux, que l'arbre est un concept en voie de disparition, appelé à rejoindre les livres d'histoire naturelle, à cause du capitalisme, qui conduirait inexorablement à la déforestation. Mais, il semble que cela ne soit pas si évident&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#808080&quot;&gt;The report also showed a correlation between a nation's economic growth and &quot;forest transition&quot;, in other words, a shift from deforestation to net gains in tree cover.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;De fait,&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#808080&quot;&gt;The researchers found that when Gross Domestic Product (GDP) per capita reached $4,600 (£2,400), many nations experienced forest transition and saw an increase in forestry growing stock (volume of useable timber).&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Et pourquoi cela se passe-t-il ainsi&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#808080&quot;&gt;Professor Kauppi said no nation intentionally destroyed forests, people did it out of necessity.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;Rural populations, which are poor and growing, have to convert new land to agriculture and subsistence farming,&quot; he observed.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;So the pressures on the forests ease if people have other job sources. We are not saying that people, because they are wealthier, do not destroy forests but it is a sign that societies have good law enforcement and rural policies.&quot;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;C'est plus que cela. Aux États-Unis, seuls 2% du sol cultivable sont nécessaires pour nourrir la population, parce que les méthodes de cultures sont très capitalistes, c'est-à-dire, très productives. Grâce à cela, ce sont des espaces entiers, avant destinés à l'agriculture, qui reviennent à la nature. En clair, ce sont &lt;a href=&quot;http://newsimg.bbc.co.uk/media/images/42313000/gif/_42313062_growing_stock_map_2_416.gif&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;les pays les plus développés qui connaissent une récupération de leurs forêts&lt;/a&gt;. Contrairement à ce que prêchent les écologistes. Nous savions déjà que &lt;a href=&quot;http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/08/22/comment-sauver-la-faune-sauvage.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;le capitalisme sauve la faune sauvage&lt;/a&gt;. Nous voyons qu'il en est de même pour les forêts.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/11/14/prenez-deux-aspirines-et-google.html</guid> <title>Prenez deux aspirines et Google</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/11/14/prenez-deux-aspirines-et-google.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>Sciences</category>   <pubDate>Tue, 14 Nov 2006 10:10:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Il y a un an, un enfant souffrait d'une maladie allergique extrêmement rare. &lt;a href=&quot;http://paul.kedrosky.com/archives/002116.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le diagnostic put être établi grâce à &lt;i&gt;Google&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;. Maintenant, c'est le prestigieux &lt;a href=&quot;http://www.bmj.com/cgi/content/abstract/bmj.39003.640567.AEv1?hrss=1&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;i&gt;British Medical Journal&lt;/i&gt; qui publie une étude&lt;/a&gt; qui montre qu'un pourcentage notable des recherches effectuées sur Internet en utilisant &lt;i&gt;Google&lt;/i&gt; pour trouver des informations sur des maladies difficiles à diagnostiquer donne la réponse correcte.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#808080&quot;&gt;As internet access becomes more readily available in outpatient clinics and hospital wards, the web is rapidly becoming an important clinical tool for doctors. The use of web based searching may help doctors to diagnose difficult cases.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Par ailleurs, depuis le mois de mai , &lt;a href=&quot;http://light.pcinpact.com/actu/news/28575-Google-teste-Google-Health-recherche-medical.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;i&gt;Google&lt;/i&gt; propose une nouvelle fonctionnalité&lt;/a&gt; qui incorpore la &lt;a href=&quot;http://64.233.167.99/search?hl=en&amp;amp;lr=&amp;amp;cx=disease_for_patients&amp;amp;q=+more:condition_treatment&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;possibilité de localiser les informations médicales spécifiques&lt;/a&gt;. Enfin un outil pour les geeks hypocondriaques.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/11/08/ctrl-alt-del.html</guid> <title>Ctrl+Alt+Del</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/11/08/ctrl-alt-del.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>Sciences</category>   <pubDate>Wed,  8 Nov 2006 09:45:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Le &lt;i&gt;Xerox Alto&lt;/i&gt;, le &lt;i&gt;NeXT computer&lt;/i&gt;, l'&lt;i&gt;IBM PCjr&lt;/i&gt; ou l'&lt;i&gt;Apple Newton&lt;/i&gt; vous disent-ils quelque chose&amp;nbsp;? Pour vous éclairer, Miguel Carrasco revient sur &lt;a href=&quot;http://www.miguelcarrasco.net/miguelcarrasco/2006/10/10_biggest_comp.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;les dix échecs les plus retentissants de l'histoire de l'informatique&lt;/a&gt;. Mais avec une nuance qui les différencient des autres plantages&amp;nbsp;: ce furent des fiascos qui aplanirent le terrain sur lequel se développèrent nombre de technologies que nous utilisons aujourd'hui.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/10/27/nous-sommes-tous-des-heretiques.html</guid> <title>Nous sommes tous des hérétiques</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/10/27/nous-sommes-tous-des-heretiques.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>Sciences</category>   <pubDate>Fri, 27 Oct 2006 14:45:00 +0200</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;En relation avec un&amp;nbsp; post antérieur sur la demande, faite par certains écologistes fanatiques, de création de tribunaux pour &lt;a href=&quot;http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/10/19/a-tombeau-ouvert-vers-1984.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;juger les personnes sceptiques quant à la réalité du «&amp;nbsp;réchauffement climatique global&amp;nbsp;»&lt;/a&gt;, où à tout le moins quant à ses causes, Ronald Bailey revient, dans &lt;i&gt;Reason&lt;/i&gt;, sur le &lt;a href=&quot;http://www.reason.com/rb/rb102306.shtml&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;rôle de l'hérésie en science&lt;/a&gt;&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#808080&quot;&gt;Basically what climate avengers and DDT defenders propose to do is try their opponents for heresy. Heresies are any opinions or doctrines at variance with the official or orthodox position. There are no heresies in science—there are theories that have wide assent among experts but all theories are perpetually open to criticism and revision. So instead of heresy trials, let's stick to scientific free speech and let scientists and policy types argue out the meaning of data, experiments and proposed programs in public. Scientific understanding advances through the application of what Brookings Institution fellow, Jonathan Rauch calls the&lt;/font&gt; &lt;a href=&quot;http://reason.com/9304/rauch.shtml&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Liberal Principle&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#808080&quot;&gt;: Checking of each by each through public criticism is the only legitimate way to decide who is right.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Dans le même temps, &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-827867,0.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Claude Allègre répond dans &lt;i&gt;Le Monde&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; à la campagne de lynchage menée contre lui&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#808080&quot;&gt;[...] Alors pourquoi ces réactions violentes face à mes doutes et mes questions ? Ces mêmes attaques que la médecine développait contre le chimiste Pasteur, ou que les géologues développaient contre le climatologue Wegener !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La raison de tout ce tintamarre est la peur. Car plus les recherches climatologiques avancent, plus la vérité officielle apparaît fragile. L'eau est le principal agent de l'effet de serre, 80 fois plus abondant que le CO2 dans l'atmosphère, or on arrive difficilement à modéliser le cycle de l'eau, notamment parce qu'il est difficile de modéliser les nuages, de déterminer la proportion de cirrus (qui contribuent à réchauffer) et celle de stratus (qui refroidissent). Le rôle des poussières naturelles, industrielles et agricoles est également mal compris, notamment dans la nucléation des nuages. De la même façon, on constate que les teneurs en composés soufrés dans l'atmosphère ont décru depuis trente ans, mais on connaît mal leur rôle, alors qu'ils sont des agents potentiels de refroidissement. Il apparaît aussi que le rôle du Soleil a été sous-estimé. Sans parler des effets possibles du rayonnement cosmique galactique, comme viennent de le proposer, avec expériences à l'appui, des scientifiques danois.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mon collègue Le Treut lui-même soulignait dans son discours devant les cinq Académies (Le Monde du 25 octobre) combien les modèles étaient entachés d'incertitudes. Ce qui est positif dans tout cela, c'est que l'Académie des sciences va organiser un débat contradictoire sur le sujet. Pour la première fois, il sera possible de comparer les opinions des uns et des autres. Ce débat entre scientifiques, et devant les autres membres de l'Académie, permettra dans la sérénité d'établir non pas la vérité, mais l'état des lieux. Ensuite, publication à l'appui, chacun pourra juger.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J'ai connu des combats semblables lorsque, avec quelques collègues, je défendais la théorie de la tectonique des plaques, en France, au début des années 1970, face à une communauté scientifique majoritairement hostile. Je fus calomnié, accusé par certains d'être un agent de la CIA chargé de propager une théorie américaine d'autant plus qu'en même temps j'incitais les Français à publier en anglais dans les revues internationales ! Plus tard, j'ai défendu le rôle indispensable des observatoires volcanologiques pour prévoir les éruptions, plutôt que le secours des &quot;gourous&quot;. J'ai mené d'autres combats dans ma spécialité, souvent seul ou presque, critiqué un jour, honoré dix ans après. J'ai donc une certaine habitude de lutter contre les majorités et de m'opposer aux &quot;consensus&quot;, et je sais qu'historiquement la science n'a fait de grand progrès qu'à travers de grands débats. Je sais aussi que je peux avoir tort, et je n'aurai dans ce cas aucune peine à changer d'avis, mais je suis sûr que le doute est par essence porteur de progrès.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; [...]&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je revendique le droit de dire que j'émets des doutes sur le fait que le gaz carbonique est le principal responsable du changement climatique. Horreur, au pays de Descartes, je revendique le droit au doute !&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/10/24/le-mythe-de-la-surpopulation.html</guid> <title>Le mythe de la surpopulation</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/10/24/le-mythe-de-la-surpopulation.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>Sciences</category>   <pubDate>Tue, 24 Oct 2006 12:30:00 +0200</pubDate> <description> &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#808080&quot;&gt;Notre population est si énorme que la Terre peut difficilement nous soutenir.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nous sommes gravement à découvert sur le plan écologique&amp;nbsp;: nous consommons les ressources plus vite que la Terre ne les régénère.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;À votre avis, quelle est le point qui différencie ces deux affirmations péremptoires&amp;nbsp;? À première vue, aucune, direz-vous. Très juste. Si ce n'est la date&amp;nbsp;: la première citation a été formulée à Carthage par Tertullien au 2&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, la seconde, deux millénaires plus tard &lt;a href=&quot;http://www.panda.org/index.cfm?uNewsID=83520&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;par le directeur général du &lt;i&gt;WWF&lt;/i&gt;, James Leape&lt;/a&gt;. Tertullien ajoutait également&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;i&gt;La faim, la guerre et les tremblements de terre représentent le remède qu'elle possède pour éliminer l'excès de population&lt;/i&gt;&amp;nbsp;». Or, à l'époque de Tertullien, la population mondiale n'atteignait pas les 200 millions d'habitants. Mais, déjà avant lui, Platon, Aristote ou Confucius avaient exprimé les mêmes terreurs. Aujourd'hui, le &lt;i&gt;WWF&lt;/i&gt;, dans son &lt;a href=&quot;http://assets.panda.org/downloads/living_planet_report.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;rapport &lt;i&gt;Living Planet 2006&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, nous assure que l'Humanité consommerait en 2050 l'équivalent des ressources annuelles de deux planètes comme la Terre et que la destruction de l'environnement atteindrait un rythme jamais vu auparavant.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;David Osterfeld, professeur de science politique, démontait déjà, il y a plus de dix ans, &lt;a href=&quot;http://www.fee.org/publications/the-freeman/article.asp?aid=2025&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;le mythe de la surpopulation destructrice de la Terre&lt;/a&gt; en rappelant que les catastrophistes prédisent la fin de la Terre depuis des siècles. Leur arrogance intellectuelle est telle que, puisqu'ils n'ont pas trouvé le remède, personne ne pourra trouver de solution à la «&amp;nbsp;surpopulation&amp;nbsp;». La population humaine a été multipliée par 6 les 200 dernières années. Une véritable explosion. Mais on a également observé une explosion de la productivité, des ressources, des aliments, de l'information, des communications, de la science, de la médecine, etc. La surpopulation est un terme relatif, nullement absolu. En effet, celle-ci doit être mesurée en relation avec les facteurs comme les aliments, les ressources ou l'espace physique. Or &lt;a href=&quot;http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/09/14/l-homme-qui-nourrit-le-monde.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;la production des aliments a augmenté plus que la population&lt;/a&gt; et nombre d'experts estiment que nous avons la capacité de nourrir une population 8 à 10 fois plus nombreuse. Cela sans compter les progrès technologiques. Par ailleurs, les ressources sont chaque fois meilleur marché en comparaison avec les salaires. Mais surtout, les ressources résident dans l'esprit humain. Certes, l'espace est fini, mais moins d'1% de la surface terrestre est utilisée pour les établissements humains. De plus, les taux de fécondité ont baissé de 4,5 en 1970 à 3,3 en 1990. Face aux antiennes catastrophiques que les éco-alarmistes nous serinent depuis l'Empire romain, il est bon de se rappeler du pari que gagna Julian Simon.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Julian Simon est célèbre notamment à cause d'une gageure qu'il a prise avec Paul Ehrlich, auteur du best-seller &lt;i&gt;The Population Bomb&lt;/i&gt;. Dans son livre, Ehrlich reprenait la thèse malthusienne (tout comme le &lt;i&gt;WWF&lt;/i&gt; aujourd'hui) et prédisait que des millions de gens mourraient de faim aux États-Unis et ailleurs dans les années 1980 parce que nous aurions atteint les limites de la capacité de la terre à produire de la nourriture. Évidemment, cette terrible famine n'est jamais survenue. En 1980, Simon demanda donc à Ehrlich de prendre cinq métaux présumés «&amp;nbsp;rares&amp;nbsp;» de son choix et paria avec lui que dix ans plus tard, leurs prix auraient baissé. Ehrlich croyait évidemment que ces métaux deviendraient de plus en plus rares et que leurs prix allaient au contraire monter. Or, en 1990, il s'avéra que les prix des cinq métaux avaient effectivement baissé, dans des proportions allant de 3,5% à 72%, car de nouvelles découvertes avaient augmenté les réserves disponibles de ces métaux, des améliorations technologiques avaient fait en sorte qu'on en utilisait moins pour arriver à un même résultat et des substituts plus efficaces avaient été développés. Ehrlich dut payer.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/10/12/surprise.html</guid> <title>Surprise</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/10/12/surprise.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>Sciences</category>   <pubDate>Thu, 12 Oct 2006 11:25:00 +0200</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Le prix Nobel de médecine ne couronnera pas les &lt;a href=&quot;http://therealcuba.com/Page10.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;travaux d'un médecin cubain&lt;/a&gt; ! Les premiers prix Nobel 2006 viennent d'être annoncés&amp;nbsp;: deux personnes partagent le Nobel de médecine, deux autres celui de physique et celui de chimie va au fils du prix Nobel de médecine 1959 (on imagine leurs discussions au coin du feu). Les cinq lauréats sont nord-américains. Grande nouveauté. Une grande partie du mérite revient aux universités nord-américaines, dont le moteur est la libre concurrence et dont la récompense est représentée par l'absorption des cerveaux les plus intelligents de la planète. Dans &lt;i&gt;Marginal Revolution&lt;/i&gt;, Tyler Cowen explique &lt;a href=&quot;http://www.marginalrevolution.com/marginalrevolution/2006/10/poor_us_scores_.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;pourquoi les États-Unis sont les leaders mondiaux dans le domaine de la santé&lt;/a&gt;&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#808080&quot;&gt;In real terms, spending on American biomedical research has doubled since 1994.&amp;nbsp; By 2003, spending was up to $94.3 billion (there is no comparable number for Europe), with 57 percent of that coming from private industry.&amp;nbsp; The&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://topics.nytimes.com/top/reference/timestopics/organizations/n/national_institutes_of_health/index.html?inline=nyt-org&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;National Institutes of Health&lt;/a&gt;&lt;font color=&quot;#808080&quot;&gt;’s current annual research budget is $28 billion.&amp;nbsp; All&lt;/font&gt; &lt;a href=&quot;http://topics.nytimes.com/top/reference/timestopics/organizations/e/european_union/index.html?inline=nyt-org&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;European Union&lt;/a&gt; &lt;font color=&quot;#808080&quot;&gt;governments, in contrast, spent $3.7 billion in 2000, and since that time, Europe has not narrowed the research and development gap.&amp;nbsp; America spends more on research and development over all and on drugs in particular, even though the United States has a smaller population than the core European Union countries.&amp;nbsp; From 1989 to 2002, four times as much money was invested in private biotechnology companies in America than in Europe.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dr. Thomas Boehm of Jerini, a biomedical research company in Berlin, titled his article in The Journal of Medical Marketing in 2005 “How Can We Explain the American Dominance in Biomedical Research and Development?” (&lt;/font&gt;&lt;a href=&quot;http://ostina.org/downloads/pdfs/bridgesvol7_BoehmArticle.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ostina.org/downloads/pdfs/bridgesvol7_BoehmArticle.pdf&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#808080&quot;&gt;) Dr. Boehm argues that the research environment in the United States, compared with Europe, is wealthier, more competitive, more meritocratic and more tolerant of waste and chaos.&amp;nbsp; He argues that these features lead to more medical discoveries.&amp;nbsp; About 400,000 European researchers are living in the United States, usually for superior financial compensation and research facilities.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; This innovation-rich environment stems from the money spent on American health care and also from the richer and more competitive American universities.&amp;nbsp; The American government could use its size, or use the law, to bargain down health care prices, as many European governments have done.&amp;nbsp; In the short run, this would save money but in the longer run it would cost lives.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Medical innovations improve health and life expectancy in all wealthy countries, not just in the United States.&amp;nbsp; That is one reason American citizens do not live longer.&amp;nbsp; Furthermore, the lucrative United States health care market enhances research and development abroad and not just at home.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/09/27/sans-enfant-ou-reproductrice-acharnee-meme-combat.html</guid> <title>Sans enfant ou reproductrice acharnée : même combat</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/09/27/sans-enfant-ou-reproductrice-acharnee-meme-combat.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>Sciences</category>   <pubDate>Wed, 27 Sep 2006 08:20:00 +0200</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Vous êtes une femme&amp;nbsp;? Vous n'avez pas d'enfant&amp;nbsp;? Vous en avez cinq ou plus&amp;nbsp;? Vous en avez moins, mais vos enfants ont moins de 18 mois d'écart entre eux&amp;nbsp;? Gare à votre santé au troisième age, et gare à ne pas mourir plus jeune que les autres, car vous êtes sur la mauvaise pente. C'est en tout cas ce que révèle une &lt;a href=&quot;http://www.esrc.ac.uk/ESRCInfoCentre/PO/releases/2006/september/childless.aspx?ComponentId=16438&amp;amp;SourcePageId=5433&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;étude du Conseil de la recherche économique et sociale britannique&lt;/a&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Les résultats se fondent sur trois bases de données, britanniques et américaines, sur des femmes nées à partir de 1911. Pour Emily Grundy, responsable de cette étude, si l'on savait déjà que les tous premiers temps de vie avaient une influence sur la santé et la mortalité ultérieure, c'est la première fois que l'on met en lumière l'impact de la parenté et du mode d'appariement, tous contextes socio-économiques confondus. Si l'élevage d'enfants à la chaîne semble délétère pour la santé, le mariage ou toute forme de relation sentimentale stable et durable, au contraire, auraient un effet protecteur pour les femmes comme pour les hommes. Un père de plusieurs enfants rapprochés, s'il cumule en plus un ou plusieurs divorces et séparations, risque de ne pas faire de vieux os. Idem pour les femmes s'étant reproduites avant 21 ans&amp;nbsp;: leur santé, mentale en particulier, est bien plus médiocre à 53 ans que celles qui ont un peu plus attendu.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Les principaux facteurs seraient pour Emily Grundy les stress psychologiques et physiques induits par ces expériences. Néanmoins, en ce qui concerne les femmes sans enfants, le communiqué de presse n'est pas très bavard. Par contre, les femmes donnant naissance à leur premier enfant à plus de 40 ans auraient aussi plus de chances de perdurer dans l'existence. Même si Emily Grundy conçoit ici que le fait de mettre un enfant si «&amp;nbsp;tard&amp;nbsp;» au monde est la preuve d'une bonne santé préalable. On comprend maintenant pourquoi Madonna est la reine du monde&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/09/22/la-dose-mortelle.html</guid> <title>Produits chimiques au menu</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/09/22/la-dose-mortelle.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>Sciences</category>   <pubDate>Fri, 22 Sep 2006 10:00:00 +0200</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Plusieurs médias ont fait écho hier et aujourd'hui d'un &lt;a href=&quot;http://assets.panda.org/downloads/tno_report.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;rapport de l'Organisation néerlandaise pour la Recherche scientifique appliquée&lt;/a&gt; commandé par le &lt;i&gt;WWF&lt;/i&gt;&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.7sur7.be/hlns/cache/fr/det/art_262726.html?wt.bron=homeHVDN&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Des produits chimiques industriels dans les aliments&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#808080&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Des produits chimiques industriels tels que des pesticides, des PCB et des retardateurs de flammes, ont été décelés dans les aliments consommés dans toute l'Europe, selon un rapport publié mercredi par l'organisation internationale de protection de l'environnement WWF.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La nourriture représente un maillon non négligeable dans la chaîne de contamination qui peut entraîner un risque potentiel de développer des maladies graves, affirme le rapport &quot;Chain of contamination: the food link&quot;. La viande, les produits laitiers, les poissons, le pain, l'huile d'olive et le miel sont autant de denrées parmi lesquelles des produits chimiques ont été retrouvés, et le même cocktail de produits chimiques a été détecté dans la faune, le flore et l'environnement dans son ensemble.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Inquiétant, n'est-ce pas ? Cependant, on reste sur notre faim. En effet, nulle part dans le &lt;a href=&quot;http://www.wwf.be/fr/index.cfm?group=news&amp;amp;menu=newsroom.cfm&amp;amp;page=newsroom/lire.cfm&amp;amp;id=472&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;communiqué de presse du &lt;i&gt;WWF&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, ni dans l'article du journaliste (qui ne s'est vraiment pas fatigué sur ce coup-là), on ne fait mention d'une donnée essentielle, à savoir le seuil fatidique à partir duquel la présence de ces éléments chimiques dans les aliments représente un danger pour la santé. Dans le &lt;a href=&quot;http://assets.panda.org/downloads/12_pager_summary.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;résumé fait par le &lt;i&gt;WWF&lt;/i&gt; de l'étude néerlandaise&lt;/a&gt; (tout à fait intéressante, au demeurant), on n'indique que le degré de concentration observé de ces substances dans divers aliments, de l'ordre de quelques nanogrammes. Le nanogramme est la milliardième partie d'un gramme. Nous ne sommes pas très avancé. Ces quantités sont-elles, oui ou non, dangereuses pour la santé ? Il semblerait bien que non, car même le &lt;i&gt;WWF&lt;/i&gt; ne parle que de «&amp;nbsp;risques potentiels&amp;nbsp;» et précise bien que «&amp;nbsp;les gens ne vont pas nécessairement tomber malade en mangeant ces aliments&amp;nbsp;». L'étude scientifique néerlandaise, quant à elle, détaille les méthodes employées lors de l'enquête et les quantités exactes rencontrées. Rien de plus. C'est-à-dire que nulle part on nous dit si les quantités rencontrées&amp;nbsp;sont nocives pour la santé.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Toutefois, aussi bien le communiqué de presse du &lt;i&gt;WWF&lt;/i&gt; que son résumé sont remplis de références à &lt;a href=&quot;http://www.fahayek.org/index.php?option=com_content&amp;amp;task=view&amp;amp;id=1100&amp;amp;Itemid=1&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;la législation européenne REACH&lt;/a&gt; qui cherche à implanter un coûteux système d'enregistrement des substances chimiques, en pointant la supposée urgence de la situation qui pourrait être déduite de l'étude.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#808080&quot;&gt;« Il est choquant de voir que même un régime alimentaire sain entraîne l’absorption quotidienne d’un si grand nombre de contaminants, » déplore Sandra Jen, directrice de la campagne Detox du WWF. « Rompre cette chaîne de contamination demandera un engagement fort de la part des politiciens européens de la santé publique et de l’environnement. »&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Il apparaît donc&amp;nbsp;clairement que l'étude a été commandée dans un objectif purement politique. Ce qui n'a, certes, rien de mal en soi. Mais, ce qui est clair c'est que si les concentrations des substances rencontrées dans les aliments étaient réellement nocives pour les êtres humains, on le dirait avec tout le luxe de détails possible et imaginable, car cela permettrait d'influencer plus et mieux les hommes politiques. Or, tout ce que l'on arrive à nous dire c'est que&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#808080&quot;&gt;« Se trouvant au sommet de la chaîne alimentaire, les humains sont particulièrement exposés aux produits chimiques dans l’alimentation, » constate le professeur Jan-Åke Gustafsson, coordinateur de CASCADE, un réseaux européen spécialisé dans les perturbateurs endocriniens dans les aliments et qui soutient le rapport du WWF. « Comme certains de ces produits sont forts similaires aux hormones, ils interfèrent avec notre système hormonal et peuvent représenter un facteur de risque de maladies telles que l’obésité, différentes formes de cancers et de diabètes ainsi qu’une baisse de la fertilité ».&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;C'est-à-dire rien de concret. Sans aucun doute, ces produits chimiques provoqueraient ces effets &lt;i&gt;s'ils étaient ingérés en quantité suffisante&lt;/i&gt;. Or quelles sont ces quantités que nous devrions avaler avant d'être affectés&amp;nbsp;? On ne nous le dit pas. Pourtant, tel est bien&amp;nbsp;le genre de question que devrait se poser un journaliste face à une telle étude, au lieu de recopier servilement un communiqué de presse.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/09/19/le-retour-du-ddt.html</guid> <title>Le retour du DDT</title> <link>http://chroniquespatagones.blogspirit.com/archive/2006/09/19/le-retour-du-ddt.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Lucilio)</author>   <category>Sciences</category>   <pubDate>Tue, 19 Sep 2006 11:15:00 +0200</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;30 ans après l'interdiction de l'usage du DDT, &lt;a href=&quot;http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=12947&amp;amp;Cr=OMS&amp;amp;Cr1=DDT&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l'Organisation mondiale de la Santé annonce que cet insecticide va rentrer à nouveau dans l'arsenal des moyens destinés à lutter contre le paludisme&lt;/a&gt; qui tue annuellement des millions de personnes. &lt;i&gt;Errare humanum est&lt;/i&gt;. D'accord. Et, maintenant, qui va annoncer cette bonne nouvelle aux &lt;a href=&quot;http://www.junkscience.com/malaria_clock.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;92 millions de morts&lt;/a&gt;, victimes de l'intégrisme vert ?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;L'histoire de cet holocauste vert commença il y a plus de 40 ans, lorsque parut le livre qui allait devenir le livre de chevet des écologistes radicaux, &lt;i&gt;Silent Spring&lt;/i&gt; de Rachel Carson. Cette dernière, plutôt que&amp;nbsp;d'être commémorée comme celle qui amena la conscientisation écologiste, doit être considérée comme celle qui, pour se sentir bien avec elle-même, est à l'origine de millions de morts. Et &lt;i&gt;The Silent Spring&lt;/i&gt; fut son &lt;i&gt;Mein Kampf&lt;/i&gt;. Le legs se révèlera mortel au-delà de toute imagination. Dix ans plus tard, en avril 1972, après sept mois d'audience, le juge administratif nommé par la EPA, Edmund Sweeney, concluait que «&amp;nbsp;&lt;i&gt;le DDT n'est pas cancérigène pour l'homme&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» et que «&amp;nbsp;&lt;i&gt;l'emploi de DDT selon les règles n'a aucun effet délétère sur les poissons d'eau douce, les organismes estuaires, les oiseaux sylvestres ou sur d'autre forme de vie sauvage&lt;/i&gt;&amp;nbsp;». Cependant, deux mois plus tard, l'administrateur de la EPA (membre et bénéficiaire de fonds de l'&lt;i&gt;Environmental Defense Fund&lt;/i&gt;) William Ruckelshaus - qui jamais n'assista à aucune des audiences durant les sept mois que dura le procès du DDT et qui ne lut non plus les transcriptions des audiences - ignora royalement la sentence du juge Sweeney. Ruckelshaus déclara que le DDT était «&amp;nbsp;&lt;i&gt;potentiellement cancérigène pour l'homme&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» et l'interdit pour pratiquement tous les usages.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Dès que fut effective l'interdiction de l'usage du DDT, la malaria, qui disparaissait au fil des années, reconquit de manière foudroyante tout le terrain perdu. Un beau succès de l'écologisme. Heureusement, depuis quelques temps déjà, le DDT revient en force. Ainsi la Zambie, un des pays les plus pauvres au monde et détenant les pires indices de santé, privatisa ses mines de cuivre. Ce qui permit aux nouveaux propriétaires de reprendre les programmes de contrôle de la maladie. &lt;a href=&quot;http://www.techcentralstation.com/042604G.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Les résultats furent spectaculaires&lt;/a&gt;. Une première campagne de pulvérisation de DDT à l'intérieur des habitations réduisit la mortalité de près de 50% en un an. Une seconde campagne enregistra également une diminution des cas de 50%. Et durant ces trois dernières années, aucun décès dû à la malaria ne fut signalé. Le succès fut si phénoménal que le gouvernement zambien finance maintenant des programmes similaires payés sur ses fonds propres. Au grand dam des écologistes, toujours fidèles à leur devise : « &lt;i&gt;Périsse le monde pourvu que triomphe l'idée !&lt;/i&gt;&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Mais entre-temps, d'autres pays souffrirent atrocement, l'Organisation Mondiale de la Santé, l'Agence pour le Développement International du gouvernement des États-Unis, la Banque Mondiale et presque toutes les autres organismes d'aides ne permettant pas l'achat de DDT avec leur argent, pour combattre les moustiques qui transmettent la malaria. Le pire est qu'il ne s'agissait pas là seulement de «&amp;nbsp;correction politique&amp;nbsp;» de la part de ces organisations, mais bien une instrumentation de politiques de santé publique. Ainsi, &lt;a href=&quot;http://www.techcentralstation.com/120203C.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l'OMS et le &lt;i&gt;Global Fund&lt;/i&gt; fournissent aux pays pauvres des médicaments qui ne servent pas&lt;/a&gt;. Les chercheurs scientifiques sont furieux de voir que le &lt;i&gt;Global Fund&lt;/i&gt; contre le sida, la tuberculose et la malaria, sous recommandation de l'OMS, achète des anciens médicaments à la chloroquine contre la malaria, qui ne coûte que 10 cents par dose, mais qui sont inefficaces. La chloroquine a été un médicament merveilleux, utilisé avec succès durant plus de 50 ans, mais la résistance à ce produit atteint maintenant les 80%.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Ainsi, des millions de personnes meurent chaque année inutilement. Les organisations internationales de santé manquent à leurs obligations et au leadership qu'on attend d'elles. Pendant le temps que vous avez mis pour lire cet article, sont morts cinq enfants en Afrique d'une maladie évitable et curable. Dans ce continent, jusqu'à présent, seule l'Afrique du Sud maintient sous contrôle la malaria en faisant usage du DDT et de médicaments composés d'artémisinine parce qu'elle peut financer ses propres programmes et ne dépend pas des diktats des organismes internationaux ni ne doit se plier à leurs phantasmes. Saluons donc comme il se doit le retour du DDT.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;MÀJ : lire également&amp;nbsp;l'article « &lt;a href=&quot;http://h16.free.fr/index.php?2006/09/19/252-le-fluffy-massacreur&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le Fluffy massacreur&lt;/a&gt; ».&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  </channel> </rss> 