21 décembre 2006
Le capitalisme et le bonheur
C'est sans doute en ayant en tête les fêtes qui s'approchent que les éditeurs de l'hebdomadaire The Economist ont consacré leur principal article de cette semaine au vieux problème de savoir si la prospérité dérivée de l'économie de libre concurrence entre les marchés, si le capitalisme - pour parler plus clairement -, nous rend plus ou moins heureux. La majorité des gens connaissent la réponse : le bonheur n'est pas une affaire d'économie, ni même de systèmes politiques plus ou moins équitables. La conclusion de la revue laisse, dès lors, peu de place aux illusions :
To find the market system wanting because it does not bring joy as well as growth is to place too heavy a burden on it. Capitalism can make you well off. And it also leaves you free to be as unhappy as you choose. To ask any more of it would be asking too much.
Dit d'une autre manière : le capitalisme n'est pas contre-indiqué pour le bonheur, mais il n'est pas non plus le remède prescrit pour l'atteindre. Là n'est pas le plus surprenant, mais bien dans le fait qu'une multitude de politiciens, stratèges du marché, publicistes, idéologues d'occasion considèrent pertinent de mesurer les résultats d'un système de droits de propriété, de production et de distribution de biens et de services en termes de bonheur. Voilà qui est du plus parfait ridicule de la part de personnes qui ne savent pas ce qu'est la félicité.
Une économie qui fonctionne bien est celle où les ressources, rares, sont utilisées de la manière la plus raisonnable. Ni plus, ni moins. Ce n'est ni les Champs-Élysées ni l'Éden. Seulement l'arrangement le plus intelligent que nous puissions trouver pour que, sans que personne ne soit dépouillé de sa liberté ni de ce qui lui appartient de plein droit, augmente le flot de satisfactions matérielles disponibles pour le plus grand nombre de personnes possibles. Une bataille bien gagnée contre la rareté, mais une bataille d'une guerre interminable où la rareté restera, sur Terre, la norme. Bien sûr, la privation de biens, la rareté peuvent produire le malheur. Mais l'abondance de biens matériels ne génère pas automatiquement le bonheur.
Il est évident que la plus grande partie de la haine que ressentent nombre de personnes pour l'économie de libre marché se trouve chez ces mêmes personnes qui cherchent le bonheur où il ne peut être. Cette haine a sa source dans l'envie - la souffrance causée par le bien d'autrui -, qui est une des conditions les plus tristes où peut tomber l'être humain. L'envie est une déformation cognitive qui nous fait croire que l'on ne peut être heureux que si le prochain est malheureux. C'est ainsi qu'il apparaît clairement que cette cosmovision du jeu à somme nulle - ce que A possède a été forcément pris à B - est la formule parfaite du malheur.
11:55 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Capitalisme, Bonheur
19 décembre 2006
Quel ennui
Entre canapé de caviar beluga impérial et coupe de dom Pérignon, le gauchiste de toute la vie souffre quand arrive Noël. Cela fait des années et des années qu'il nous affirme que le sens de la famille et le sentiment religieux de cette fête ont disparu. Sa surprise est chaque fois plus douloureuse lorsqu'ils ressuscitent chaque année. Les morts que veut enterrer la gauche jouissent souvent d'une excellente santé.
Il se lamentera également du raz-de-marée consumériste. Mais cela a toujours été ainsi, selon les possibilités économiques de chaque époque et de chaque région. Actuellement, il y a plus d'argent et les gens achètent plus de cadeaux, des nourritures plus succulentes et des boissons plus généreuses. Ce que veut nous faire oublier notre idéaliste de service c'est que les traditions juive et chrétienne acceptent les bontés du monde physique et rejettent l'hérésie gnostique. La Genèse enseigne que la Terre est un cadeau de Dieu destiné à notre usage. Il est toujours plaisant de voir les socialistes plus spiritualistes que les religieux. Rappelons également comment les Rois Mages traversèrent le désert pour apporter au Divin Enfant de l'or, de l'encens et de la myrrhe. À l'époque, les marchandises les plus précieuses. De tels cadeaux pourraient être qualifiés de superflus et d'extravagants. Que pouvait faire d'eux un bébé ?
Mais l'attitude anti-commerciale dénonce seulement l'esprit élitiste de celui qui s'imagine supérieur à la jouissance que le commun des mortels ressent à donner et à recevoir des cadeaux. On a pu voir ainsi une affiche qui montrait comment aurait été Bethléem si le capitalisme actuel avait existé au temps de la Nativité, confondant le commerce avec la découverte de l'électricité. Quel écoeurement doit saisir nos chers bien-pensants devant cette obstination populaire à ne pas vouloir faire table rase du passé, à se refuser à suivre docilement les chemins tracés par le progressisme de salon et à ne pas se sentir coupable de consommer.
Et surtout, les mesquins tartuffes qui prétendent éliminer le caractère commercial de la fête de Noël devraient se rappeler l'importance du mois de décembre pour énormément de gens dont le salaire des onze autres mois dépend des bonnes ventes de fin d'année. Mais l'on savait déjà que le bien-être des gens (le vrai, pas celui de l'imaginaire idéologique) était le cadet des soucis des orphelins du socialisme.
10:00 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Noël, Consommation, Commerce
17 décembre 2006
Comme le temps passe...
01:00 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Golberg
08 décembre 2006
Traitement inhumain des chômeurs suédois
Or donc, le nouveau gouvernement suédois désire réformer le système d'allocations de chômage, dont le montant devrait passer de 80% du salaire antérieur, durant la première année de chômage, à 65%. En réfléchissant bien, si une personne qui gagnait un salaire relativement correct reçoit pendant un an 80% de son dernier salaire, sans travailler, quelle motivation aura-t-il pour rechercher un nouvel emploi. Aucune. Telle est l'idée du gouvernement suédois : motiver les gens pour qu'ils ne s'enkystent pas à la maison et cherchent à revenir le plus vite possible sur le marché de l'emploi. Mais tout cela est intolérable pour Wanja Lundby-Wedin, la président du Landsorganisationen, l'union des syndicats suédois. Imaginez : les gens seraient forcés d'accepter un travail !
The union leader said an ordinary worker gets a salary of Skr17,000 a month. If this worker is unemployed, he or she will receive about Skr11,000. "They will be forced to take a job," she said.
Via Johan Norberg.
13:10 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Chômage, Suède, Wanja Lundby-Wedin, Landsorganisationen
Le mythe de l'« Eurabie »
Dans un article publié dans le New York Post, intitulé « The 'Eurabia' myth », Ralph Peters relance la polémique en avançant la thèse qu'il n'existe aucun risque pour que les musulmans finissent par dominer l'Europe. Selon lui, quand les Européens se sentiront trop menacés, non seulement ceux-ci réagiront, mais ils le feront avec férocité. Et les musulmans auront de la chance s'ils sont seulement renvoyés.
The notion that continental Europeans, who are world-champion haters, will let the impoverished Muslim immigrants they confine to ghettos take over their societies and extend the caliphate from the Amalfi Coast to Amsterdam has it exactly wrong.
The endangered species isn't the "peace loving" European lolling in his or her welfare state, but the continent's Muslims immigrants - and their multi-generation descendents - who were foolish enough to imagine that Europeans would share their toys.
[...]
Don't let Europe's current round of playing pacifist dress-up fool you: This is the continent that perfected genocide and ethnic cleansing, the happy-go-lucky slice of humanity that brought us such recent hits as the Holocaust and Srebrenica.
THE historical patterns are clear: When Europeans feel sufficiently threatened - even when the threat's concocted nonsense - they don't just react, they over-react with stunning ferocity. One of their more-humane (and frequently employed) techniques has been ethnic cleansing.
Pour appuyer sa thèse, Peters se base sur quelques arguments historico-politiques :
- l'expulsion des Juifs d'Espagne en 1492 suivi par celle des Morisques, après des siècles de présence ;
- l'expulsion des Huguenots de France ;
- l'Holocauste ;
- le nettoyage ethnique effectué dans les républiques de l'ex-Yougoslavie ;
- le poids électoral d'un parti comme celui de Le Pen en France.
Bien entendu, il n'y a aucune manière de savoir comment pourraient réagir les Européens. Tout pronostic ne peut être qu'aventureux et les parallélismes historiques sont toujours délicats à manipuler. Mais on ne peut s'empêcher de trouver un fond de vérité dans ce que rappelle Peters. Surtout lorsqu'on sait que le racisme, la xénophobie et l'intolérance religieuse sont vraiment loin d'être des phénomènes marginaux dans les pays d'Europe centrale et orientale, au contraire ces penchants y étaient soigneusement cultivés par les dictatures socialistes.
N.B. : au sujet des musulmans en Europe, à lire ou relire le dossier réalisé par The Economist en juin dernier.
09:45 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Eurabie, Europe, Musulmans, Ralph Peters
06 décembre 2006
IP et croissance
Peut-on employer les assignation des adresses IP d'Internet comme indicateur de développement ? Peut-être pas, mais c'est toujours intéressant. Avant de lire l'article et de regarder la carte, pouvez-vous dire quels sont les pays qui occupent les premières places, et les dernières ?
Under IPv4 there are 4,294,967,296 possible IP addresses - each of which may be assigned to a device or computer on the internet. 4 billion addresses equates to slightly less that two thirds of an IP address per person on the planet. As you may imagine, the IP addresses are not distributed evenly around the world - they are assigned to individual countries by Regional Internet Registries such as ARIN and RIPE. We take a look at how that information breaks down per person in each country.
First of all, I obtained an IP address to country lookup list, which revealed the blocks assigned to each country - from this I was able to calculate the total number of IP addresses allocated to each country. I then divided that total figure by the country's population, giving an indication of the number of IPs available to that country per capita (person).
10:05 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Internet, Développement, Adresse IP
05 décembre 2006
Population désarmée
On sait que les politiques visant à restreindre le droit des gens à posséder une arme sont non seulement liberticides, mais également dangereuses, contreproductives et, surtout, inutiles. C'est bien ce que confirme encore une information reprise dans le Washington Times et qui démontre l'échec complet de toute politique visant à restreindre ou à éliminer complètement la liberté du port d'armes.
Le district fédéral de Washington possède une des législations les plus restrictives de tous les États-Unis et il est presque impossible d'y acquérir une arme de manière légale. Cependant, il s'agit d'une des villes qui possède le plus plus haut taux de décès causés par une arme à feu, 15% supérieur à la moyenne nationale.
The District is among the major U.S. cities with the highest percentage of people being killed by firearms, despite having one of the strictest gun-control laws in the country.
A recent Metropolitan Police Department report on homicides from 2001 to 2005 states that 901 of 1,126 homicide victims, or about 80 percent, were fatally shot.
"It's a problem," Chief Charles H. Ramsey said. "It may be something that's with us for a while."
Firearms last year alone were used to commit 157 of the District's 196 homicides, or about 80 percent. That percentage has remained relatively consistent since 2001, when a five-year low of 78.4 percent of homicides were committed using guns.
FBI crime statistics for 2005 show 10,100 of the country's 14,860 homicide victims, or 68 percent, were killed by guns.
[...]
Atlanta had a significantly lower percentage of gun homicides than the District, 73.2 percent, despite less-restrictive gun laws. In Georgia, gun owners are not required to obtain a license or a permit, there is no waiting period to buy a handgun and no background check for second-party sales.
11:30 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Port d'Armes, Liberté
30 novembre 2006
Conscience sociale
Tout le monde sait que les progressistes, les gens de gauche ou comme vous voulez les appeler possèdent une énorme sensibilité sociale et sont plus compatissants que les conservateurs bigots et hypocrites ou les libéraux dévoreurs d'enfants arrachés du ventre même des prolétaires du Tiers-monde, partisans de la mondialisation forcenée et du capitalisme sauvage. Enfin, ainsi le veut la légende. Mais dans les faits, qu'en est-il ? Thomas Sowell, en faisant référence à un ouvrage d'Arthur C. Brooks, Who Really Cares, montre que les choses sont assez différentes :
A new book, titled "Who Really Cares" by Arthur C. Brooks examines the actual behavior of liberals and conservatives when it comes to donating their own time, money, or blood for the benefit of others. It is remarkable that beliefs on this subject should have become conventional, if not set in concrete, for decades before anyone bothered to check these beliefs against facts.
What are those facts?
People who identify themselves as conservatives donate money to charity more often than people who identify themselves as liberals. They donate more money and a higher percentage of their incomes.
It is not that conservatives have more money. Liberal families average 6 percent higher incomes than conservative families.
10:00 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Arthur C. Brooks, Conscience sociale, Compassion
21 novembre 2006
Dignité, transplants et liberté
Chaque année meurent de nombreuses personnes dans l'attente d'un organe qui ne vient pas par manque de donneurs. Mais si ces derniers recevaient une gratification, la pénurie diminuerait sensiblement et beaucoup de gens seraient sauvés d'une mort inutile. C'est une réalité dont rend compte The Economist dans un article intitulé « Psst, wanna buy a kidney? » en faisant référence au modèle iranien. Dans ce pays, les listes d'attente ont disparues depuis que sont autorisées les transactions commerciales sur les organes :
The way to encourage this is to legalise the sale of kidneys. That's what Iran has done. An officially approved patients' organisation oversees the transactions. Donors get $2,000-4,000. The waiting list has been eliminated.
De façon très étrange, les bien-pensants considèrent cela comme contraire à la dignité humaine. La dignité humaine peut, parfois, valoriser le sacrifice et la mort. Depuis des temps immémoriaux, les hommes ont donné leur vie pour se libérer de la tyrannie. Cependant, il est moins évident que la morale exige que des milliers de nos proches meurent chaque jours inutilement espérant le don d'un rein, d'un foie, d'un coeur d'une personne décédée, seulement parce que beaucoup trouvent répugnant l'idée de vendre et d'acheter des organes prélevés sur des cadavres et qu'ils l'interdisent. De quelle manière serait affecté la morale ou la dignité humaine si les personnes malades qui nécessitent un transplant s'accordent librement avec les donateurs ou avec les familles des défunts sur l'achat d'un organe destiné à être transplanté ? C'est difficile à comprendre. Mais si permettre un marché d'organes transplantables offense la sensibilité de beaucoup, non moins offensant apparaît la mort inutile de milliers de personnes à cause d'une restriction arbitraire.
La pénurie d'organes augmente chaque jour avec l'avancée technologique qui rend possible de nouvelles transplantations. Et, chaque année, ils sont chaque fois plus nombreux ceux qui meurent, inscrits dans les longues listes d'attente des candidats à la transplantation. Le don anticipatif d'organes à être utilisés après le décès du donateur est une action qui ennoblit particulièrement ce dernier. Et beaucoup de personnes ont la grandeur d'âme, la décence et la solidarité de donner leurs organes, au lieu de les emporter dans la tombe, où ils ne serviront à personne. Mais, lamentablement, malgré d'importantes campagnes de sensibilisation, tous les ans, le nombre des donneurs diminue alors qu'augmente celui des patients qui dépendent d'une transplantation pour continuer à vivre.
Il est nécessaire de créer de nouveaux incitants. Un bon incitant serait d'organiser une fondation qui donne priorité pour une transplantation aux personnes qui donnent leurs organes avec anticipation. Le don serait ainsi une sorte d'assurance, souscrite avant de demander une transplantation. De cette façon, il y aurait plus de donneurs et moins de personnes mourraient en vain. Mais cela n'est pas suffisant. Il est impératif de laisser la liberté aux malades de convenir avec les donateurs ou les familles des défunts une récompense monétaire pour l'organe à transplanter.
La science économique étudie la rareté, que ce soit des aliments, de l'emploi ou des organes à transplanter. La rareté est presque toujours le résultat de restrictions qu'établissent les gouvernements en empêchant les gens de s'accorder volontairement sur l'échange de biens et de services. Et plus forte est la restriction, plus grande est la rareté. L'interdiction de la vente et de l'achat d'organes est à l'origine de la rareté et est responsable de la mort de nombreux innocents. Pour l'économie, la solution est d'éliminer les restrictions de manière à ce que l'offre corresponde à la demande et qu'ainsi s'achève la pénurie. Mais cette solution, conceptuellement simple et efficace, est considérée - par ceux qui n'ont pas besoin de transplants - comme profondément immorale et dénigrante.
La majorité des intellectuels, des religieux, des politiciens et des médecins assurent que les organes ne peuvent se transformer en une simple marchandise vendue à l'encan. Le corps humain - disent-ils - est le sanctuaire de l'âme, il ne peut être acheté ou vendu ! C'est pourquoi d'innombrables familles vivent, dans une totale impuissance, la tragédie de voir leurs êtres chers agoniser vainement. Ni l'âme, ni le corps de ces derniers n'importent alors. Le corps humain est sacré ; c'est précisément pour cela qu'il est la propriété absolue de l'individu. Personne d'autre que l'individu lui-même ne possède le droit de décider que faire avec sa vie. Tel est son droit fondamental, la source de sa morale, sa vertu et sa dignité. Sa décision de donner ou vendre ses organes n'affecte la morale de personne. En revanche, si on refuse à cette individu le droit de disposer de son corps, y compris après sa mort, parce que d'autres le considèrent comme offensant, on en fait un esclave. Il n'y a là aucune vertu ni morale. La dignité humaine ne peut s'inscrire que dans la liberté individuelle.
11:20 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Vente d'organes, Liberté
16 novembre 2006
Blogospherus
La blogosphère est-elle réelle ? Est-elle un mythe ? Quelle puissance « virale » est la sienne ? Existe-t-elle ailleurs que dans l’imaginaire de quelques papes des blogs ? La blogosphère a-t-elle pour seule demeure Technorati ? Voilà quelques questions que se pose Blogospherus, un site créé pour tester la réactivité de la blogosphère. Le principe : un premier message est déposé sur un blog sans aucune autre forme de publicité. À partir de cette unique bouteille jetée sur cet unique blog, chaque blogueur découvrant ce message devient libre d’être un connecteur. Il peut signaler son existence à Blogospherus, il peut signaler l’existence de Blogospherus et continuer la chaîne des connecteurs. L’expérience permettra de visualiser, par la succession des trackbacks, le chemin blogosphérique parcouru par le message originel. Une cartographie de ce chemin sera enfin construite, menant d’un blog à l’autre, reconstituant l’espace blogosphérique viral du Web francophone.
12:55 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (1) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Internet, Blog, Blogospherus, Connecteur



